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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 601

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501520

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant d'avoir produit la moindre pièce justificative, notamment d'identité. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501519

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas d'établir l'ancienneté de son séjour ou l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501510

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une résidence continue à Mayotte depuis 1998 et que, malgré la nationalité française de son père, il ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes en France pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02760

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

1 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01327

Avocat : ELEOS AVOCATS

1 août 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01003

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510923

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour une première demande, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par le requérant. Constatant que M. A n'apporte aucun élément établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510931

Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence caractérisée malgré l'éloignement familial, car les époux vivaient séparés depuis quinze ans. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510946

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, doit s'apprécier concrètement et objectivement à la date de l'ordonnance, et que si une décision d'expulsion est en principe constitutive d'une urgence, cette présomption n'est pas absolue. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B C et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MHK AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510750

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait des mesures pour obtenir un duplicata de sa carte de résident et faire enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant déposer sa demande de renouvellement entre le 30 septembre et le 30 novembre 2025, soit plusieurs mois après l'ordonnance. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510798

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, présentée le 27 janvier 2015, avait fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant effectué que trois tentatives de prise de rendez-vous en ligne et n'ayant pas justifié de conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle, malgré son passage à la majorité. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510820

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, agissant pour sa fille mineure, qui demandait la remise sous astreinte d’un passeport français. La requérante invoquait une atteinte à la liberté d’aller et venir, mais n’a pas justifié d’un déplacement imminent à l’étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET GUIRAO AVOCAT

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510851

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien sur le territoire malgré une procédure Dublin, et de l'absence de circonstances particulières justifiant une obtention rapide du rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée.

Avocat : MHK AVOCATS

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507493

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-2 du code du travail) et de la contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 626-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, indissociable de la contestation des contributions, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Ermont, Val-d’Oise). En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508678

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société AMG Formations. Celle-ci contestait la décision du 27 mai 2025 de la Caisse des dépôts et consignations refusant son enregistrement sur la plateforme "Mon compte formation". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant produit aucun document comptable pour démontrer que ce refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SASU SLATKIN AVOCATS

1 août 2025