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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la nationalité française. Le ministre s'était fondé sur l'existence d'une dette fiscale de 24 147 euros au titre des taxes foncières et d'habitation. Le tribunal a jugé que, malgré l'argument de la requérante selon lequel seul son époux était responsable, la solidarité fiscale entre époux pour la taxe d'habitation justifiait le refus. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation et du caractère récent et répété du comportement fiscal. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 1691 bis du code général des impôts.

Avocat : SELARL SANDBERG AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 26 septembre 2022 par le maire de Saint-Vincent-sur-Jard pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, jugeant que la première adjointe pouvait légalement suppléer le maire absent en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520112

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar refusant son visa de long séjour pour études. Le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 4 décembre 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

11 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501410

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire avait soumis à évaluation environnementale systématique le projet d’ombrières agrivoltaïques de la société Neuillé-le-Lierre PV. Le tribunal a jugé que cette décision, qui qualifiait le projet d’« opération d’aménagement » au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature, était entachée d’une erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, il a enjoint à la préfète de procéder à un nouvel examen au cas par cas du projet, dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l’environnement.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Ouzouer-sur-Trézée 2 PV d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettant son projet d'ombrières agrivoltaïques à une évaluation environnementale systématique. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que cette décision, qui qualifie le projet d'opération d'aménagement, fait grief et est susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique au regard de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501425

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire soumettait à évaluation environnementale systématique le projet d'ombrières agrivoltaïques de la société Rians PV. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision faisant grief, et a estimé que le projet, d'une puissance de 9,06 MWc, ne constituait pas une opération d'aménagement au sens de la rubrique 39b) de la nomenclature annexée à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. En conséquence, la soumission à évaluation environnementale systématique était illégale, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande d'examen au cas par cas dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503803

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé les décisions implicites de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant les demandes de M. et Mme B... de bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à l’évaluation de la vulnérabilité des requérants, dont l’un des enfants présente des troubles du spectre autistique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation des intéressés dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

11 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300995

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans. Les moyens tirés de l'absence de transmission du rapport d'enquête publique et d'annexion des avis des personnes publiques associées ont été écartés comme inopérants, aucun texte n'imposant ces formalités. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la parcelle s'inscrivant dans un vaste secteur agricole et le PLUi poursuivant un objectif de limitation de l'étalement urbain. La décision s'appuie sur les articles R. 151-22 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEGIPUBLIC AVOCATS

11 décembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus oral de la préfète du Bas-Rhin du 20 avril 2023 d’enregistrer sa demande d’asile. La requérante soutenait avoir respecté ses obligations de présentation et contestait le motif de fuite invoqué. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, dès lors que, comme l’avait déjà relevé la juge des référés dans une ordonnance du 16 juin 2023, Mme A... avait été convoquée le 13 juin 2023 pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305944

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la préfète, estimant que la demande de M. B... ne présentait pas un caractère abusif ou dilatoire. Sur le fond, il a annulé la décision du 15 février 2023 au motif que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B..., notamment au regard des éléments nouveaux qu'il invoquait. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de l'accord franco-marocain.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308176

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Géorgie et ayant obtenu puis perdu les nationalités géorgienne et ukrainienne, n'a pas apporté la preuve de démarches suffisantes pour recouvrer la nationalité géorgienne, comme l'exige l'article 1er de la convention de New-York du 28 septembre 1954 et l'article L. 581-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que M. C... pouvait solliciter le rétablissement de sa citoyenneté géorgienne dans le délai légal prévu. Par conséquent, la décision de l'OFPRA du 6 décembre 2022 a été confirmée et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504539

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions du préfet de la Moselle du 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment jugé que le droit à être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu, que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à son encontre. Il a également estimé que la décision relative au délai de départ volontaire n’avait pas à être motivée spécifiquement et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504274

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505370

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et estime que la mesure ne méconnaît ni l’article 8 (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (interdiction des traitements inhumains) de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B..., ressortissante chinoise, à un rendez-vous sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante justifiait d’une urgence particulière, étant sans solution depuis plus de trente-deux mois en raison de dysfonctionnements des services en ligne et de l’absence de réponse de la préfecture. Le tribunal a appliqué les principes découlant du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517702

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517783

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, reconnue réfugiée, invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et financière précaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments concrets et circonstanciés justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514925

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressé une carte de résident valable dix ans et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514685

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés constate que la demande de renouvellement a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la réglementation applicable imposait une comparution personnelle au guichet pour ce type de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement formulée ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, la requête est irrecevable et rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025