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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 934

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00109

Avocat : GREENLAW AVOCATS

31 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504001

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501489

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de l'ancrage familial et temporel de la requérante à Mayotte, où elle réside depuis 1999 avec ses trois enfants, dont deux sont de nationalité française.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501493

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de liens familiaux stables à Mayotte et disposant d'une domiciliation personnelle aux Comores. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505106

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Ce dernier demandait l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet du Morbihan l'avait assigné à résidence. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré par une décision du 25 juillet 2025, rendant les conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520510

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SCC France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de support informatique attribué par le CNFPT, en soutenant notamment que le pouvoir adjudicateur avait neutralisé les critères techniques en attribuant des notes identiques, méconnaissant ainsi le règlement de la consultation et les obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la neutralisation des critères était infondé et que le manquement allégué n'avait pas lésé la société requérante. Les conclusions de la société SCC France ont donc été rejetées, de même que ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UGGC AVOCATS

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503805

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision litigieuse, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02106

Avocat : CABINET ACHILLE AVOCATS

30 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00586

Avocat : SCP D'AVOCATS GAND PASCOT

30 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A à la maison d’arrêt d’Osny. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense et de l’article R. 213-22 du code pénitentiaire, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement sur la plateforme dédiée et s'était vu délivrer une attestation de dépôt, rendant la requête prématurée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414688

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502023

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 mai 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 911-1 du même code, le recours gracieux formé par l'intéressé n'a pas prorogé ce délai contentieux. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD AVOCATS

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-de-Marne. Constatant que le requérant résidait à Wissous (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : MHK AVOCATS

30 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502370

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Ouen-de-Thouberville d’inscrire leurs enfants par dérogation à la carte scolaire. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : NOMOS AVOCATS

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504773

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. À titre subsidiaire, le juge estime que le moyen invoqué, tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503751

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Manikheir d’une demande de provision de 132 230 euros contre le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges pour impayés de fourniture de gants en nitrile. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 8 juillet 2025. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

30 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507828

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié de l'atteinte grave à sa situation professionnelle et financière. Il a également relevé que la mesure répondait à un impératif de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SK AVOCAT

30 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505416

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association One Voice, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, afin de suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'effarouchement renforcé par tirs non létaux d'ours brun dans l'Ariège. L'association soutenait que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré (article 1er de la Charte de l'environnement) et au droit à l'information et à la participation du public, en raison d'une méconnaissance des articles 12 et 16 de la directive Habitats et des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, au vu des mesures de protection prévues et de la nécessité de prévenir les dommages aux troupeaux.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

30 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504630

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association C. Les Chartrons. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Bordeaux pour l'aménagement de la place des Chartrons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en écartant la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme au regard de l'intérêt public du projet. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de concertation préalable et la méconnaissance du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SENSEI AVOCATS

30 juillet 2025