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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512798

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504504

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal Administratif de Paris – Rejet du recours. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire, sans charge de famille et ne justifiant pas d'une intégration significative en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, célibataire et sans charge de famille en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1, L. 611-1 et L. 612-10.

Avocat : CABINET ASCE AVOCAT

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527592

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté du préfet de police du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527595

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D..., ressortissant ivoirien, annule l’arrêté du préfet de police du 24 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que la décision méconnaît le droit d’être entendu du requérant, garanti par le droit de l’Union européenne, faute pour l’administration de l’avoir mis à même de présenter utilement ses observations avant l’édiction de la mesure. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision se fonde notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de douze mois et d'une rétention de passeport. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, écartant la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, qui reposaient sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527619

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien, en qualité de conjoint de Français, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune était imputable à des violences conjugales commises par le conjoint français, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante péruvienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle de la requérante, notamment son identité transgenre et ses liens en France, avait été examinée, et que les conditions légales justifiaient l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528204

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été sollicitée lors de l'enregistrement de la requête. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'état de santé de l'intéressé et de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528256

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 avril 2025. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, estimant que la décision de refus de titre de séjour pour parent accompagnant un enfant malade relevait du pouvoir général de régularisation du préfet et non des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et l'obligation de quitter le territoire n'ayant pas à l'être distinctement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512190

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la préfète de la Haute-Savoie sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur la suspension de la délibération du 15 juillet 2025 par laquelle la commune de Saint-Jean-d'Aulps avait décidé la recapitalisation de la SAEM du Roc d’Enfer à hauteur de 2 200 000 euros. En cours d’instance, le conseil municipal a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512329

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à des injonctions. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. C... la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314535

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et l’ordonnance prend acte de ce désistement.

Avocat : LVMK AVOCAT

10 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304219

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun réduisant le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) de 8 à 2. La requérante soulevait notamment des moyens relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'acte et à l'absence de prise en compte de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la modulation de cette prime facultative relevait du pouvoir d'appréciation du maire et que les éléments fournis par la commune justifiaient la baisse du coefficient. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 relatif à l'IAT.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520449

Refus de visa de long séjour pour parent d’enfant français. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. Il juge que la requérante, qui a formé un recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, ne démontre pas l’urgence particulière justifiant une saisine du juge avant que cette commission n’ait statué. Les dispositions des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sont appliquées.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025