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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 260

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410373

Le tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention n° 2 du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge désigné ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502973

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie d'Amiens refusant la protection fonctionnelle à M. A. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car les faits invoqués par le requérant (dégradation des conditions de travail, changement d'affectation, état de santé) ne sont pas tous liés à la demande de protection fonctionnelle du 9 décembre 2024 et ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat nécessitant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502974

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur qu'il occupait. Le juge a estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir contre cette nomination, car elle n'était que la conséquence de son propre changement d'affectation, décidé par un arrêté antérieur du 17 décembre 2024 qu'il avait déjà attaqué par ailleurs. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508661

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de l'intéressé, effectuée via la plateforme "démarches simplifiées", constituait une simple demande de rendez-vous et non une demande de titre de séjour formelle. Par conséquent, l'absence de réponse de la préfète n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405593

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de M. B, relevant d'une catégorie soumise à un téléservice, n'avait pas été déposée par cette voie obligatoire, rendant la demande irrecevable et ne faisant pas naître l'obligation pour le préfet de délivrer un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

28 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503787

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Cher refusant l'ouverture des droits au revenu de solidarité active (RSA) à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles relatif à la condition de résidence stable et effective, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

28 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507107

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B et M. A. Les requérants, occupants d'un logement avec leurs quatre enfants dont trois handicapés, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un délai accordé par le juge de l'exécution de la cour d'appel de Douai jusqu'en octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir avoir respecté le paiement de l'indemnité d'occupation, condition du délai supplémentaire accordé par le juge judiciaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MH AVOCATS

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 1er juillet 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal constate que, suite au rejet par la cour d’appel de Paris de la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, le requérant a pu entrer sur le territoire français. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500405

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne lui retirant son attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 29 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500454

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que la décision de clôture de sa demande de titre de séjour « étudiant », prise le 25 avril 2025, constitue un refus implicite de sa demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506067

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au titre de l'asile et maintenant son placement en rétention administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 juillet 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500382

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 22 avril 2025 du centre hospitalier de la Martinique (CHUM) mettant fin à son détachement. En cours d’instance, le CHUM a retiré cette décision le 3 juillet 2025, et Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête le 28 juillet 2025. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AXIS AVOCAT

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement d’instance de Mme A. Celle-ci avait demandé une expertise médicale et une condamnation du centre hospitalier de Valence pour des préjudices liés à un lymphome B. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503098

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience. Aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant n'a été retenue.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501475

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas une présence continue et ininterrompue à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle suffisante, et qu'il ne démontre pas d'obstacle à poursuivre sa vie familiale depuis son pays d'origine. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501474

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue et une insertion socio-professionnelle depuis 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02319

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KALLIOPE

28 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503049

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du contrat de marché public formée par la société Trolard et Bernard Frères. La société requérante, évincée de l'attribution du lot n° 2 " Charpente bois " pour la restauration de l'église Saint-Quentin, n'établit pas l'urgence nécessaire, car elle ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa propre situation financière, les arguments relatifs aux finances de la commune étant inopérants pour un concurrent évincé. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ESIA AVOCATS

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502975

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur, au motif que la requête en annulation de cet acte avait déjà été rejetée, privant ainsi la demande de suspension d’objet. Concernant les arrêtés des 17 décembre 2024 et 16 janvier 2025, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération et l’éloignement du domicile familial invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025