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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 260

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510655

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. A par le préfet du Val-de-Marne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la demande de titre présentée après expiration de la précédente carte de résident depuis plus de quatre ans s'analysant comme une première demande et non un renouvellement, sans que le requérant justifie de circonstances particulières.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait son placement en rétention administrative et l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de la réalité de ses attaches familiales en France ou des risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARCIA & AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510554

Requête en référé rejetée par le Tribunal administratif de Melun. Mme B, ressortissante ivoirienne, demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou de conséquences concrètes d'un défaut de rendez-vous, malgré seulement trois tentatives de prise de rendez-vous. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510521

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 4 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MHK AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510520

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par les voies normales, notamment via la plateforme en ligne. La décision rappelle que, pour les étrangers ne sollicitant pas un renouvellement de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507537

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit plus de sept mois après la notification de la décision, était tardif au regard du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non couverte en cours d’instance, a conduit au rejet de l’ensemble des demandes.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503045

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait le 26 février 2025, alors que la requête n'a été postée que le 28 février 2025. La notification de l'arrêté, reçue le 25 janvier 2025, mentionnait clairement les voies et délais de recours, sans ambiguïté. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415398

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'était borné à alléguer que la décision d'éloignement était prise "sans motif", sans autre précision. La juridiction a considéré que ce moyen, dépourvu de tout développement, n'était manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507025

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant guinéen, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la procédure de contestation d'une telle mesure est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision. En l'espèce, la naissance de son enfant et le dépôt d'une demande de titre de séjour ne constituent pas des changements suffisants pour ouvrir cette voie exceptionnelle. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503099

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient manifestement infondés. Le tribunal a relevé que l'arrêté avait été régulièrement signé par la secrétaire générale de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature publiée et accessible.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501468

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte, invoquant l'urgence et une atteinte à ses libertés fondamentales (droit d'asile, vie privée et familiale). Le juge a estimé la requête irrecevable, faute pour le requérant de produire des pièces suffisantes à l'appui de ses allégations et en raison d'une imprécision sur l'arrêté contesté. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501454

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une communauté de vie et une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants depuis au moins deux ans.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501446

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A D, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale du requérant, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. D dans un délai de huit jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501451

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, au motif d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le préfet ayant retiré cet arrêté le 25 juillet 2025 et convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa situation, la demande de suspension est devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501462

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressée, majeure, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte ni d'une insertion socio-professionnelle avérée, et qu'elle n'établissait pas être isolée en cas de retour aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501470

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à son droit d'asile. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la réalité de ses liens familiaux, ni sa qualité de demandeur d'asile, et que les éléments médicaux produits étaient insuffisants. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire de vérifier la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501471

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir une présence continue à Mayotte, une contribution effective à l'entretien de ses enfants ou une insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu de rétention du requérant, en l’espèce le centre de Plaisir, situé dans les Yvelines. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour statuer sur cette requête.

Avocat : GARCIA AVOCATS

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 le plaçant en rétention administrative. Le juge a rappelé qu'en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le contentieux des décisions de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

25 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502440

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. L'arrêté préfectoral du 30 août 2024, notifié par courrier recommandé présenté le 6 septembre 2024 et non réclamé, est réputé régulièrement notifié à cette date. La requête, enregistrée le 12 juin 2025, dépasse donc le délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

25 juillet 2025