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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402341

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Pitet Air Service d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Dogneville de résilier une convention d’occupation du domaine public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 25 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

25 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403884

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Vagney du 29 octobre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une station relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 27 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juillet 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500157

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ascain à la société PI3A pour la création de 22 logements. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire par un arrêté du 17 mars 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508555

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Nîmes.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509150

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat l'empêchant totalement d'exercer son activité professionnelle de musicien. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire.

Avocat : BLG AVOCATS

25 juillet 2025
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01395

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON

25 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501460

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de sa présence à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501461

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment un certificat de scolarité et des factures, ne suffisaient pas à démontrer une présence continue à Mayotte ni une contribution effective à l'entretien de son enfant. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501445

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme B, une personne distincte. En raison de la discordance d'identité entre la requérante et la destinataire de l'arrêté contesté, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501466

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de prouver la continuité de son séjour ou sa contribution effective à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Marseille mettant fin au stage de M. C..., adjoint technique territorial, pour inaptitude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de surendettement et le risque d'expulsion invoqués, en raison du délai écoulé depuis la décision initiale (août 2024) et le rejet du recours gracieux (janvier 2025). La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510460

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant à M. C la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'un mineur réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie de récépissés l'autorisant à travailler et sa compagne dispose d'une carte de résident. En conséquence, la requête est rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510526

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510584

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant l’admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir que son contrat d’apprentissage serait remis en cause par son employeur, alors qu’elle était déjà en situation irrégulière lors de sa conclusion. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508513

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, afin d'obtenir la restitution de sa carte de résident, retirée par la police aux frontières lors de son départ pour la République démocratique du Congo. Le juge a constaté que ce retrait, intervenu malgré la validité du titre jusqu'en 2033 et sans lien avec une procédure régulière, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Compte tenu de l'urgence, notamment liée à l'état de santé de sa fille, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de permettre sans délai l'entrée de M. B sur le territoire et de lui restituer sa carte de résident, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508615

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a mis à disposition de la requérante l'attestation sollicitée et a pris une décision favorable sur le renouvellement de son titre. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

25 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00754

Avocat : EDEN AVOCATS

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00908

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02319

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

24 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 plaçant une agente hospitalière à titre conservatoire en congé maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la décision contestée, qui maintenait l'intégralité du traitement de l'intéressée, ne modifiait pas substantiellement sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 juillet 2025