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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501274

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision relative à l’obtention du diplôme « BPJEPS Éducateur sportif – activités aquatiques et de la natation », ainsi qu’à obtenir des dommages et intérêts. Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LBP

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la délibération du 28 juin 2021 par laquelle le conseil municipal d'Annecy a institué un périmètre de prise en considération pour un projet de travaux publics. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la délibération était un acte décisoire faisant grief et que le requérant, propriétaire d'une parcelle dans le périmètre, avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que la délibération, fondée sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, n'était pas entachée d'illégalité, le périmètre n'étant pas disproportionné et le détournement de pouvoir n'étant pas établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BG AVOCATS

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510190

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la commune d'Annemasse sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'évacuation sous 24 heures de personnes stationnant sans titre sur des parkings communaux. La requête a été déclarée sans objet car la commune n'a pas confirmé son maintien dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du même code. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le juge des référés a donc donné acte du désistement de la commune.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520720

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour visiteur à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’état de santé du fils du requérant nécessitant un aidant, faute de preuve suffisante de l’isolement familial de ce dernier. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS AVOCATS

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et M. E... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 24 novembre 2023. Cet arrêté déclarait abandonné leur bateau « Nautica », stationné sans titre sur le domaine public fluvial, et en transférait la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le tribunal a jugé que la procédure de constat d'abandon, fondée sur l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques, avait été régulièrement suivie, et que les moyens soulevés (erreur d'appréciation, violation du protocole n°1 de la CEDH, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502380

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen réel de sa situation, et de méconnaissance du contradictoire, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir d’un droit au maintien sur le territoire, son recours devant la Cour nationale du droit d’asile n’ayant pas d’effet suspensif. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : OS AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302900

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contre le rejet par la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 relatifs au droit au logement opposable et à la procédure devant la commission de médiation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304120

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 6 mars 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de cette mesure au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, après avoir été contrôlé à 106 km/h sur une voie limitée à 50 km/h. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° du I de l'article L. 224-2, qui prévoit la suspension en cas de dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse maximale autorisée. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SK AVOCAT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304464

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 10 mars 2023 du préfet de police des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et le caractère disproportionné de la mesure au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était fondée sur le dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée, conformément au 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée.

Avocat : SK AVOCAT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305486

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour cinq mois, suite à un excès de vitesse de 48 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur le 3° du I de l'article L. 224-2, qui prévoit cette sanction pour un dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse maximale autorisée, et que la durée maximale de cinq mois n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution et des frais de justice.

Avocat : SK AVOCAT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307182

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juillet 2023 suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours suite à un excès de vitesse de 43 km/h (133 km/h au lieu de 90 km/h). Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la sanction au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la suspension était légalement fondée sur le 3° du I de l'article L. 224-2, qui prévoit cette mesure en cas de dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse autorisée, et que la durée maximale de 4 mois et 15 jours était respectée. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SK AVOCAT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310481

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait un vice de procédure et le caractère disproportionné de la sanction au regard de l'article L. 235-1 du code de la route. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route, en raison de la conduite après usage de stupéfiants constatée le 19 septembre 2023. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative de suspension.

Avocat : SK AVOCAT

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311404

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 182,71 euros. Statuant en plein contentieux sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le juge a estimé que l'indu résultait d'une omission déclarative de ressources, ce qui excluait la bonne foi du requérant. La situation de précarité invoquée n'a pas été jugée suffisante pour justifier une remise, en l'absence de bonne foi. La décision a donc confirmé le refus du département des Bouches-du-Rhône.

Avocat : DBKM AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400908

Revenu de solidarité active (RSA) – Radiation. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme C... contre une décision implicite de radiation de ses droits. Le département des Bouches-du-Rhône a démontré que les droits de l'intéressée avaient été maintenus par une décision du 29 juin 2023, antérieure à l'introduction du recours, et qu'elle avait perçu l'allocation jusqu'en juin 2025. Les conclusions à fin d'annulation sont donc irrecevables. Les frais d'instance sont rejetés, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : NOÛS AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401113

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre son loyer résiduel et ses ressources, dépassait le seuil maximal de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL. En application de la loi du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et du décret du 2 mars 2005, la présidente de la métropole était fondée à refuser l'aide. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404118

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du département des Bouches-du-Rhône mettant à sa charge un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 549,99 euros pour la période de juillet à septembre 2023, ainsi que contre le refus de remise gracieuse. En cours d’instance, le département a annulé cet indu par une décision du 27 août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et de remise gracieuse étaient devenues sans objet, et a enjoint au département de rembourser les sommes indûment prélevées. Les frais d’instance ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge du département au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513900

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... C... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, agent du centre hospitalier Edouard Toulouse, a été victime d'un accident de service en 2008 et d'une rechute en 2013, reconnus imputables au service. Le juge estime que l'expertise est utile pour évaluer l'ensemble des préjudices subis en vue d'un éventuel recours indemnitaire, et ce malgré une précédente expertise réalisée dans le cadre d'une injonction. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, le centre hospitalier n'étant pas la partie perdante.

Avocat : NOÛS AVOCATS

9 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403135

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision implicite de rejet du recours préalable de M. A..., détenu, contre la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire pour insuffisance professionnelle. La résiliation a été jugée illégale car elle n'a pas été précédée de l'entretien préalable obligatoire prévu par les articles L. 412-17 et R. 412-38 du code pénitentiaire, privant ainsi l'intéressé d'une garantie. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de reclassement sont devenues sans objet, M. A... ayant été libéré. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400268

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 29 novembre 2023 du président du SDIS de la Côte-d'Or refusant sa titularisation et prononçant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant que le signataire était compétent et que la commission administrative paritaire, composée de représentants de catégorie C, était régulièrement constituée au regard des textes applicables (notamment les décrets n° 88-547, 2006-1691 et 2006-1693).

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302278

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête du comité de quartier de la Double Ecluse visant à annuler un arrêté municipal du 4 juillet 2023 réglementant la circulation sur un chemin de halage, ainsi que son arrêté modificatif et le rejet du recours gracieux. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du comité, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune de Rancenay. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 2111-10 du code général de la propriété des personnes publiques pour déterminer l'appartenance du chemin au domaine public fluvial. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la compétence de l'autorité municipale et la légalité de la réglementation de la circulation.

Avocat : DSC AVOCATS TA

9 décembre 2025• 1ère chambre