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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500271

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 10 000 euros à Mme B... par des décisions des 2 et 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’ANAH à verser 750 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203637

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre communal d'action sociale de Toulouse contestant un blâme et demandant réparation. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le tribunal a constaté son désistement présumé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes accessoires de la défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303403

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, au motif que l'article L. 432-13 du CESEDA n'est pas applicable à Mayotte. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante retraitée, qui demandait l'indemnisation de 55 heures accumulées sur son compte épargne-temps (CET) auprès de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a rappelé que, selon le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et l'arrêté du 6 décembre 2012, les quinze premiers jours du CET ne peuvent être utilisés que sous forme de congés et ne donnent jamais lieu à indemnisation, sauf impossibilité d'en bénéficier du fait exclusif de l'administration. En l'espèce, Mme B. n'a pas démontré que l'AP-HM l'avait empêchée de prendre ces congés avant son départ à la retraite. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : ATORI AVOCATS

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503770

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

9 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500212

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403430

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule prononcée par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que la décision explicite du directeur interrégional des services pénitentiaires du 5 septembre 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet initialement attaquée. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l’incompétence de l’autorité de poursuite, de vices de procédure et du caractère disproportionné de la sanction, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 234-43 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500188

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule infligée par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant soulevait des moyens d'incompétence de l'autorité de poursuite et d'enquête, un vice de procédure lié à la composition de la commission de discipline, et une erreur sur la matérialité des faits. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au capitaine pénitentiaire était régulière et que les conditions de l'enquête et de la procédure disciplinaire étaient conformes au code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501198

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302319

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de riverains contestant un arrêté municipal du 4 juillet 2023 réglementant la circulation sur un chemin de halage. Les requérants soutenaient notamment l'incompétence de la maire, la voie relevant de Voies Navigables de France (VNF), et le caractère disproportionné et discriminatoire des restrictions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant les domiciles suffisamment indiqués. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que la maire était incompétente pour édicter une telle réglementation sur une dépendance du domaine public fluvial appartenant à VNF, en application des articles L. 2111-10 et L. 2123-7 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DSC AVOCATS TA

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500267

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la subvention de 2 000 euros par une décision du 7 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406144

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Doudou d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain une demande d’abrogation du plan local d'urbanisme de Vendargues, en tant qu’il classe ses parcelles en zone naturelle. Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, la SCI Doudou s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Les conclusions de la métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201271

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Charvonnex pour un projet de division de terrain. La décision attaquée était fondée sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l’urbanisme, en raison des risques liés à la sécurité de la desserte et de la visibilité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un motif illégal, faute de preuve, et celui de détournement de pouvoir, non établi. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502436

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. et Mme B... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, la méconnaissance des articles D. 131-11-10 du code de l’éducation et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’éducation.

Avocat : OS AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302474

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Nancy nommant Mme D... au grade d'attaché territorial. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien professionnel annuel pour 2022, une erreur de droit sur l'appréciation de l'ancienneté, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a estimé que l'entretien professionnel de Mme C... pour 2022 avait bien été enregistré le 27 janvier 2023, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : AARPI MCH AVOCAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513598

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante capverdienne d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de Seine-et-Marne ayant délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MHK AVOCATS

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510600

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de progression dans ses études, justifiant le refus de délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514678

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C... contestant les arrêtés préfectoraux du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT