29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
383 957
Avec résumé IA
Avocat : BERSAY AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MSX International Business Services France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 5 février 2024 par laquelle la ministre du travail a annulé l’autorisation de licenciement de Mme B... délivrée par l’inspectrice du travail. Par un mémoire du 4 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juillet 2025.
Avocat : HARPER AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités roumaines. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre sa révocation par l’EPDSAE. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’EPDSAE au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Avocat : SCP SHBK AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et illégale aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH). La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une suspension, et la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, sa contribution à l'éducation de son enfant, ou un suivi médical constant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 avril 2024 par lequel la ville de Marseille a délivré un permis de démolir à la société CDC Habitat Action Copropriétés. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 22 juillet 2025. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société défenderesse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Avocat : MAIRESSE AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Indre-et-Loire à M. A, ressortissant guinéen. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision rappelle que, pour les premières demandes, l'urgence n'est pas présumée et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.
Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER
Retrait de points permis de conduire. Tribunal administratif de Toulouse. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de maintien des conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : GRIVEAU AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales, et qu'ainsi, les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La condition d'urgence étant présente, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, les pièces produites ne permettaient pas d'établir une présence continue et ininterrompue à Mayotte, ni une insertion socio-professionnelle stable. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.