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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508057

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. G... contre les décisions du 2 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 18 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., un ressortissant arménien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, l'OFII n'a pas tenu compte de l'état de santé grave et de la vulnérabilité avérée de M. A..., souffrant de troubles psychiques et somatiques sévères, entachant ainsi sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510806

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaucresson transférant un permis de construire à la SCCV Jardy. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée, les conclusions en ce sens de la commune étant rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENESIS AVOCATS

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles UB2.9, UB6.2.4, UB10, UB13 et UB4.2.2 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521850

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait la scolarisation à temps plein de son fils handicapé et l'attribution d'un accompagnant (AESH). Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'apporte pas de pièces suffisamment circonstanciées sur la situation actuelle de son enfant, la simple absence de volume horaire d'aide ou l'impact sur l'équilibre familial ne suffisant pas à caractériser cette urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520215

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de M. A..., fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne figure pas parmi celles pouvant être effectuées par téléservice. Par conséquent, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du même code, l'enregistrement de sa demande est subordonné à la présentation de documents justificatifs, que le requérant n'a pas produits. La mesure sollicitée se heurte donc à une contestation sérieuse et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ASCE AVOCAT

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506441

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays d'éloignement pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérant l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET EDEN AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Blanc-Mesnil du 14 mai 2024. Cet arrêté la mettait en demeure de remettre à l'état initial son immeuble, sous astreinte, pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la maire de Paris a abrogé l'autorisation de terrasse de la SARL Cher-Slim. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant produit aucun élément démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535526

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme C..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a déposé sa demande de renouvellement moins de soixante jours avant l’expiration de son titre, se plaçant ainsi elle-même dans la situation de précarité invoquée. Il relève également que la requérante ne démontre pas que son stage serait menacé par l’absence de récépissé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100271

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui contestait sa radiation des cadres par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour défaut de demande de réintégration à l'issue d'une disponibilité. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, faute de publication de la délégation de signature. Le tribunal a jugé que la délégation de signature produite par l'établissement était régulière, car elle avait été affichée, ce qui constitue un mode de publication suffisant au regard des articles D. 6143-33 à D. 6143-35 du code de la santé publique. Les autres moyens (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait et de droit) ont également été écartés comme infondés.

Avocat : CHANGO AVOCATS

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502651

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, et que les autres décisions étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, notamment en raison d'une formation suivie intégralement à distance, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506469

Le Tribunal administratif de Melun annule l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-de-Marne à l’encontre de M. B..., ressortissant roumain. La décision est annulée car le préfet a méconnu le champ d’application de la loi en fondant la mesure sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), alors que la situation de M. B..., citoyen de l’Union européenne, relevait des articles L. 200-1 et L. 251-1 du même code. Le tribunal n’a pas examiné les autres moyens de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506684

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne le 28 mars 2025. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, sans que les infractions pénales commises ne dispensent d'un examen global de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MHK AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507778

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que M. B... s'est vu délivrer un titre de séjour valable du 20 août 2023 au 19 août 2027, soit postérieurement aux décisions attaquées du 1er avril 2025. En conséquence, le tribunal a considéré que la requête était devenue sans objet, car le titre de séjour délivré rendait caduques les décisions de refus et d'éloignement. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice sont mis à la charge de l'État en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le compte ANEF de l’intéressée avait été débloqué, lui permettant de déposer sa demande et d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, il a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515545

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, prise en charge par l’aide sociale à l’enfance et bénéficiant d’un contrat « jeune majeur », ne démontrait pas que l’absence de titre de séjour compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment au regard de la promesse d’embauche et du contrat de professionnalisation invoqués. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation ou à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515611

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer son certificat de résidence renouvelé. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour prise d’empreintes, lancé la fabrication du titre et remis une attestation de décision favorable. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515612

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour rectifier la nationalité de son fils sur un document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car il appartient à la requérante de solliciter cette rectification via le téléservice "Administration numérique pour les étrangers en France" (ANEF), conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non en préfecture.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 décembre 2025