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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501493

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de démolir délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret. Le juge a estimé que M. A, bien que voisin immédiat, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet contesté (un simple permis de démolir) n’était pas de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306793

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil national de l’Ordre des médecins refusant son installation sur deux sites distincts. Par un mémoire du 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

CABINET D'AVOCATS COUDRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505868

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A G et autres, qui demandait l'abrogation d'une délibération du conseil communautaire de Grand Chambéry approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme intercommunal. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais uniquement une demande d'injonction, ce qui est irrecevable en vertu des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vendée Tech. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location-maintenance de photocopieurs lancée par la commune de Saint Jean de Monts. Le juge a notamment écarté comme inopérant le moyen tiré d'une mauvaise évaluation technique de l'offre, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres. Il a également constaté que la commune n'avait pas dénaturé l'offre de la requérante et que le prix de l'attributaire était effectivement inférieur.

Avocat : QUARTZ AVOCATS

18 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301553

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SARL Le Chien Fou d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. En cours d'instance, le préfet d'Indre-et-Loire a retiré cet arrêté par une décision du 23 mai 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TGS FRANCE AVOCATS

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404270

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division prise par le maire du Cannet. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours contentieux au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. De plus, le recours gracieux préalable n'ayant pas non plus été notifié au pétitionnaire, il n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501213

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la demande, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, était manifestement infondée, faute pour le requérant d’invoquer un moyen sérieux ou une atteinte grave à une liberté fondamentale. L’ordonnance a été rendue sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501375

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge des référés de statuer sur sa demande de titre de séjour et d'ordonner sa libération du centre de rétention administrative. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur une demande de titre de séjour ni d'enjoindre une libération en dehors de toute demande de suspension d'une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501377

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une communauté de vie stable avec ses enfants ni l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, rendant ses allégations manifestement infondées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501369

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2021 avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leurs trois enfants, dont deux sont scolarisés. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, en attendant le réexamen de la situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310643

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision du maire de Lyon du 20 juin 2023 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

18 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402223

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision du 3 janvier 2024 par laquelle le maire de Lyon avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509904

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui dénonçait l'absence de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un récépissé après l'expiration de son dernier document le 13 juillet 2025. Elle invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au travail, à la dignité et à la vie privée et familiale, en raison de la suspension de son contrat de travail et de sa précarité administrative. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et privée de ressources. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509906

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que M. B a déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 25 juin 2025 et qu'il ne justifie pas avoir déposé une nouvelle demande complète de renouvellement, ni avoir été empêché de le faire par l'administration. En l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction ou une audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510046

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser l'allocation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère utile, faute pour le requérant d'établir avoir préalablement sollicité cette allocation auprès de l'OFII ou s'être vu opposer un refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510060

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 août 2025, la maintenant en situation régulière sans conséquences immédiates. Le juge a donc estimé qu'il n'y avait pas lieu de suspendre la décision du préfet du Val-de-Marne du 20 mars 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510116

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas poursuivre des études ou une insertion professionnelle entravée. Surtout, aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement opposer la menace à l'ordre public compte tenu des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé, sans que soit établie une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510121

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la suspension de toute mesure d’éloignement. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510122

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 23 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui tendait à obtenir une mesure utile, était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juillet 2025