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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL cabanon bleu d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement d’une redevance domaniale pour occupation du domaine public. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification qui lui a été faite sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507493

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2305340 du 3 octobre 2024 présentée par M. A B, a pris acte du désistement pur et simple de ce dernier. La préfète du Rhône avait préalablement conclu à l’entière exécution du jugement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314224

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui demandait l’exécution d’un précédent jugement ordonnant sa réintégration et la reconstitution de ses droits. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502366

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Garden Collection d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de son instance et de son action après que l’établissement a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEONEM AVOCATS

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509873

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas, en l'état de l'instruction, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409829

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 juillet 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement la condamnation in solidum de la commune des Gets et de l'État à lui verser 200 000 euros en réparation de divers préjudices (perte de valeur vénale, préjudice moral et physique) liés au projet Alta Lumina, ainsi que des mesures d'injonction. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s'opposant à cette demande.

Avocat : SCP ALAIN BOUVARD & ALEX BOUVARD AVOCATS

17 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507391

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C qui demandait à être orientée avec sa famille vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée, faute d'avoir démontré avoir sollicité le service du "115" et s'être heurtée à un refus, et compte tenu de l'absence de démarches alternatives d'hébergement depuis trois ans. La décision d'expulsion avec concours de la force publique, effective à compter du 1er août 2025, ne crée pas une urgence nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALEXO AVOCATS

17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407465

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfecture a finalement délivré un récépissé valable jusqu’au 11 février 2025, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de son intérêt à agir. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501373

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov » de 12 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501743

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... et la société Kap Confort d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de versement de la prime « MaPrimeRénov’ ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501982

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement d’un détenu. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Brunstatt-Didenheim d’un recours en annulation contre un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques accordé à la société Vulcan Énergie France, constate que ce litige relève de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, le tribunal devait statuer dans un délai de dix mois, lequel est expiré. Par conséquent, le tribunal se dessaisit et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406742

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mulhouse Alsace Agglomération, a examiné une demande d'annulation d'un arrêté ministériel du 2 juillet 2024 accordant à la société Vulcan Énergie France un permis exclusif de recherches de mines de lithium. Le tribunal a qualifié ce permis de titre d'exploration d'un gîte géothermique, relevant ainsi des dispositions de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. Constatant que le délai de dix mois imparti pour statuer était expiré, le tribunal s'est déclaré dessaisi et a ordonné la transmission de la requête à la cour administrative d'appel de Nancy.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406743

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige portant sur un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques accordé par le ministre à la société Vulcan Énergie France. La requérante, Mulhouse Alsace Agglomération, contestait la superficie excessive du permis (463 km²) et demandait sa modification ou son annulation. Le tribunal a constaté que le litige relevait de l'article R. 311-6 du code de justice administrative, qui impose un délai de jugement de dix mois. Ce délai étant expiré, le tribunal s'est dessaisi et a ordonné la transmission de l'affaire à la cour administrative d'appel de Nancy.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504132

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du Collectif "les riverains de la rue des Vignes, la rue du Noyer et la rue des Prés" dirigée contre un permis d'aménager délivré par le maire de Niederhergheim. Le collectif n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les actes établissant le caractère régulier de l'occupation ou de la détention du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Niederhergheim au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BCCL AVOCATS

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403272

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail du 2 février 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude par l’hôpital privé Jean Mermoz. Par un mémoire du 2 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’employeur. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’hôpital présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : BLB ET ASSOCIES AVOCATS

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411751

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société THIBH contestant un titre de perception de 13 200 euros émis par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes pour des manquements au code du travail. La société n’a pas démontré avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le juge, conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le recours formé postérieurement à l’enregistrement de la requête ne peut régulariser la procédure. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASC AVOCATS

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413086

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien de dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501353

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir une communauté de vie stable avec sa compagne et ses enfants, ni l'intensité de ses liens privés et familiaux à Mayotte. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025