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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501357

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants pour contester la légalité de la décision et que le requérant n'apportait aucune preuve de l'intensité de ses liens personnels ou familiaux à Mayotte. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas établie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502551

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Côte-d'Or avait délivré en cours d'instance une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions relatives à cette délivrance. Pour le surplus, le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence invoquée par M. B résultait de sa propre carence à produire un dossier complet dans les délais, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUZID AVOCAT

17 juillet 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302205

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Saulx, relatif à des frais de diagnostic de raccordement au réseau d'assainissement collectif. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige concerne un service public industriel et commercial. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les rapports entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : DSC AVOCATS TA

17 juillet 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00199

Avocat : SARL D'AVOCATS DELRUE BOYER MARIEN

17 juillet 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

17 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504845

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Pont-Aven. Celle-ci demandait l'enlèvement sous astreinte des présentoirs installés sans autorisation sur le domaine public par la conserverie Courtin. Le juge a estimé que les pièces versées au dossier, notamment les photographies, ne suffisaient pas à caractériser une situation de dangerosité ou de gêne justifiant l'urgence et l'utilité requises par ces dispositions. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501362

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que les pièces produites ne démontrent pas une communauté de vie stable avec sa compagne et leur enfant, ni l'intensité de ses liens privés et familiaux à Mayotte. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas établie, rendant la requête manifestement infondée. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501372

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée, à son droit à l'éducation et à sa dignité. Le juge a estimé que les pièces produites, notamment relatives à sa scolarité, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501354

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation à Mayotte, de la présence de sa famille et de l'absence d'attaches aux Comores. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501359

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant et au droit à un recours effectif, mais le juge estime que les pièces produites ne démontrent pas une communauté de vie stable avec son enfant ni l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. En conséquence, la demande est jugée manifestement infondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501360

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A, un ressortissant comorien contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que le requérant n’établit pas l’intensité de ses liens privés et familiaux à Mayotte, rendant manifestement infondée l’atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale. En conséquence, la condition d’urgence n’est pas examinée et la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501363

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, les éléments produits ne démontraient pas l'intensité de ses liens privés et familiaux à Mayotte, rendant manifestement infondée l'allégation d'une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408611

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Corepile d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’ADEME pour un montant de 308 292,36 euros. Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 17 juillet 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406744

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Brunstatt-Didenheim d’un recours en annulation contre un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France, a constaté que ce permis s’analyse comme un titre d’exploration de gîte géothermique. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, ce litige relève d’une procédure spécifique imposant au tribunal de statuer sous dix mois. Le délai étant expiré, le tribunal s’est dessaisi et a transmis l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy par ordonnance du 17 juillet 2025.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507662

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution du jugement n° 2400772 du 7 novembre 2024. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205197

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de Seine-et-Marne relatives à la création de piézomètres par l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ). La commune s’étant désistée de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de l’APIJ tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : VERNEREY AVOCAT

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301416

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

17 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502111

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) pour le recouvrement de taxes foncières 2022 et 2023. Le juge a constaté que la SATD était restée infructueuse, privant ainsi le requérant d'intérêt à agir et rendant sa demande irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262 et L. 263 du livre des procédures fiscales, qui régissent l'effet d'attribution immédiate des avis à tiers détenteur.

Avocat : SELARL AVOCATS GRAND LARGE

17 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01050

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

16 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03470

Avocat : M & R AVOCATS

16 juillet 2025• Juge des référés