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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506733

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI MADELEINE et autres visant à suspendre l'arrêté du 22 avril 2025 du maire de Mouans-Sartoux autorisant la construction de deux ombrières photovoltaïques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan de prévention des risques et du plan local d'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou l'intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502801

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de M. B... contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu deux motifs d'irrecevabilité : d'une part, le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et l'intéressé ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411980

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux requêtes d'élus municipaux de Cassis contestant, d'une part, une délibération du 26 septembre 2024 approuvant un protocole transactionnel de plus d'un million d'euros pour un marché de maîtrise d'œuvre, et d'autre part, la délibération du 4 mars 2025 retirant cet acte. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information des élus et une méconnaissance des règles de la commande publique. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la première délibération, la considérant comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Par ailleurs, il a constaté que les requérants s'étaient désistés de leur instance après la clôture de l'instruction.

Avocat : MCL AVOCATS

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514453

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Martigues du 27 août 2025 s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à l'intérêt public de couverture du territoire et aux engagements de l'opérateur, malgré les arguments de la commune. Sur le fond, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, le maire s'étant estimé lié par l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ce qui constitue une incompétence négative. En conséquence, l'exécution de l'arrêté a été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515088

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever le placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. C..., détenu depuis juin 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, malgré la durée de son placement et les atteintes alléguées à ses droits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515090

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR depuis juillet 2024. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. B..., détenu depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, compte tenu de la finalité de ce dispositif prévu par le plan national de prévention de la radicalisation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sans attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515175

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des infirmiers, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de l’appel devant la chambre disciplinaire nationale, conformément à l’article L. 4122-3 du code de la santé publique. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au conseil national de l’ordre des infirmiers.

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

5 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300637

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL La Marianne contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Denis a ordonné la fermeture administrative de son hôtel, un établissement recevant du public (ERP). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 143-3 et R. 143-34 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, prise après avis de la commission de sécurité et mise en demeure, en raison des infractions aux règles de sécurité.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302779

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 4 970 euros émis par la ville de Nîmes pour des travaux de débroussaillement réalisés d’office. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que les travaux prescrits avaient déjà été exécutés et étaient conformes à la réglementation. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales et L. 131-10 et suivants du code forestier. En conséquence, il a confirmé la validité du titre de recettes et mis à la charge de M. D... une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes des syndicats Force Ouvrière, SUD CT 34 et CFDT INTERCO de l’Hérault demandant l’annulation de la délibération du 6 décembre 2022 par laquelle le conseil de Montpellier Méditerranée Métropole a adopté un plan de prévention et de lutte contre l’absentéisme. Le tribunal a jugé que cette délibération, dépourvue de caractère normatif et se bornant à énoncer des intentions, ne constituait pas un acte faisant grief et n'était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305315

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du délai de prévenance de trois mois prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, mais le tribunal a constaté que ce délai avait été respecté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien professionnel et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 916-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre intercommunal d’action sociale Sud Vendée Littoral. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en fait, permettant à l’intéressée d’en contester utilement le bien-fondé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les insuffisances professionnelles reprochées, notamment en matière de management et d’organisation, étaient établies par les pièces du dossier et révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions de directrice d’EHPAD. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative au licenciement pour insuffisance professionnelle des agents publics.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519633

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Les requérants invoquaient la séparation prolongée et la détresse psychologique de Mme B... suite à une fausse couche, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La solution retenue écarte donc l’examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519986

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 juin 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation particulière et imminente nécessitant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510345

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans les détailler dans cet extrait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, entré en France en novembre 2020 et s'y maintenant irrégulièrement, ne justifie pas d'une incidence immédiate et grave du défaut de rendez-vous sur sa situation, sa demande de régularisation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517224

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de sa situation précaire sur une période de près de deux ans après l’expiration de son précédent titre de séjour et disposant d’autres ressources apparentes. La décision a été prise sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2025