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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503209

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Caux Bat d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes Plateau de Caux autorisant la cession d’un terrain. La société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les demandes de frais de procès présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la SCI Caux Bat n’étant pas la partie perdante.

Avocat : EBC AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407475

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que M. A... n’a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, envoyée via l’application Télérecours, dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le juge des référés a donc donné acte de ce désistement d’office.

ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512542

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de convoquer pour enregistrer sa demande de prorogation de visa. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré au requérant une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 22 janvier 2026, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512544

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de l'enregistrer pour une prorogation de visa et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le préfet ayant déjà délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 janvier 2026. La demande de frais de justice est également rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour ou de la convoquer pour déposer sa demande. Le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, dans l'attente de la fabrication de son titre. Constatant que cette mesure répondait à la demande de régularisation provisoire du séjour, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515392

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malienne. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de sa qualité de mère d’un enfant mineur reconnu réfugié. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515533

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié, de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Cette demande est devenue sans objet car le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 mai 2026, régularisant ainsi sa situation. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515534

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Madame A..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à sa demande de renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 5 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et l'objet du litige, privant ainsi de fondement les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517117

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours tardif ne pouvait être régularisé. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509849

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En défense, le préfet des Yvelines a invoqué un non-lieu à statuer, ayant abrogé l’arrêté contesté le 11 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516991

Le tribunal administratif de Melun, saisi par transmission du tribunal de Montreuil, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. Constatant que l'intéressé résidait désormais à Montrouge (Hauts-de-Seine) après sa libération, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le transfert du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513846

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis après sa libération. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul territorialement compétent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516899

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien menacé d'expulsion, qui demandait la suspension de son éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'intéressé avait été expulsé vers la Tunisie le 20 novembre 2025, avant que le juge ne puisse statuer. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la procédure de référé prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas applicable, car le contentieux des obligations de quitter le territoire est soumis à une procédure spécifique organisée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette procédure particulière prévoit un effet suspensif automatique du recours, rendant irrecevable la demande de suspension distincte. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307223

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, d'une demande d'indemnisation de 16 000 euros pour des fautes qu'il impute à l'administration pénitentiaire (conditions de détention, fouilles, accès aux soins, suivi du SPIP, écoutes téléphoniques). Le tribunal retient une faute de l'administration concernant la sanction disciplinaire de confinement du 31 mai 2022, déjà annulée par un jugement définitif du 3 avril 2025 pour inexacte qualification des faits. En revanche, il écarte les autres griefs, estimant que les écoutes téléphoniques étaient légales au regard de l'article L. 223-1 du code pénitentiaire et que les autres manquements allégués ne sont pas établis. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée à la réparation du préjudice né de la sanction disciplinaire illégale.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301736

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision après que le requérant a récupéré des points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment d’injonction et de frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SK AVOCAT

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301235

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision de la directrice de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré refusant un permis de visite à Mme C... pour le détenu M. B.... Le tribunal juge que les motifs invoqués (antécédents judiciaires de la visiteuse) ne sont pas établis ou sont trop anciens et sans lien avec la réinsertion, constituant une inexacte application de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. La solution retenue est donc l’annulation pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner le vice de procédure.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301965

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la sanction d'exclusion de la formation d'aide-soignant pour cinq ans, prise par la directrice de l'IFMS du centre hospitalier de Saintonge. Les conclusions visant l'annulation du rapport circonstancié et du compte-rendu de séance ont été jugées irrecevables, car ces documents constituent des actes préparatoires non susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés par la requérante. La décision s'appuie notamment sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : SHBK AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre