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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 043

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512082

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était sans objet et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AVOCATS DEVALENCE

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de péril ordinaire pris par le maire de Livry-Gargan. La requérante, propriétaire d'un bien immobilier, invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nature limitée des travaux prescrits (relève de fissuromètres et reprise de fissures) et de leur échéance repoussée après l'achèvement d'un chantier voisin. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

15 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d'une demande de remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 18 918 euros au titre de l'année 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé ce remboursement le 11 juin 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 280 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AGIK'A AVOCATS

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508358

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la suspension de son permis de conduire pour huit mois, prononcée par le préfet de la Loire. La requête a été jugée irrecevable car elle cumulait, dans une même requête, des demandes fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qui auraient dû faire l'objet de requêtes distinctes. De plus, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 était également irrecevable faute pour le requérant d'avoir joint une copie de sa requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : BLG AVOCATS

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508196

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en raison de son mariage avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les démarches de l’intéressé, engagées depuis seulement quatre mois, ne suffisant pas à caractériser une situation d’urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501332

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté d’obligation de quitter le territoire français contesté après l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions de Mme B... tendant à la suspension de cette mesure et à des injonctions sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501340

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). Le juge des référés a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt la procédure.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501339

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir des attaches familiales stables à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501336

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... B... A.... Ce dernier avait saisi le juge des référés pour suspendre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'a été appliqué au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501335

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré la continuité de son séjour à Mayotte ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501334

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par un ressortissant comorien. Le juge constate que la mesure d'éloignement a déjà été exécutée le 12 juillet 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Il écarte également l'atteinte grave au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), le requérant ayant saisi le tribunal après son départ effectif du centre de rétention. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la suspension et le rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501333

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale stable à Mayotte au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501328

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant malgache. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la continuité de son séjour ou l'existence d'une cellule familiale stable. La requête est rejetée par ordonnance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501337

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte ou de liens familiaux suffisamment intenses. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501053

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue le 12 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Constatant que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille, le tribunal fait application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

12 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509459

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui sollicitaient une prolongation exceptionnelle de leur séjour pour accompagner leur fille atteinte d'un cancer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le visa des requérants n'expirant que le 16 juillet 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la fille n'étant pas isolée sur le territoire français. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la circulaire du 23 décembre 1999.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509460

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui sollicitaient une prolongation exceptionnelle de leur séjour pour accompagner leur fille atteinte d'un cancer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le visa des requérants n'expirant que le 16 juillet 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, leur fille n'étant pas isolée sur le territoire français. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la circulaire du 23 décembre 1999.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00285

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01090

Avocat : MIGLIORE AVOCAT

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01314

Avocat : ELEOS AVOCATS

11 juillet 2025• Juge des référés