LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533802

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A..., ressortissante sénégalaise, dans un délai de quinze jours afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la précarité administrative de la requérante et le risque de suspension de sa formation universitaire, ainsi que l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

« Précédent380381382383384385386Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534658

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534659

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un mineur égyptien, annule l’arrêté du ministre de l’intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile, fondée sur des craintes plausibles liées à une vengeance familiale en Égypte, n’était pas manifestement infondée. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus d’entrée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502882

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. D... contre un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur le 3° initialement retenu. Après avoir écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation du droit à être entendu, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a rejeté les requêtes.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531050

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

4 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512494

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à son fils mineur, de nationalité française. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 29 août 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association communale de chasse Saint Hubert d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 15 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Larivière-Arnoncourt a attribué le droit de chasse en forêt communale à l’association La Bredouille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de publicité, le manque de transparence de la procédure d’appel d’offres et la participation de conseillers intéressés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301402

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., attaché au SDIS des Ardennes, qui contestait son évaluation professionnelle 2021 et les modalités d’attribution du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le compte-rendu initial, celui-ci ayant été remplacé par une version révisée, et a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, d’erreur manifeste d’appréciation et de harcèlement moral. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2016.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510198

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision du préfet du Nord du 14 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment des défaillances systémiques en Italie et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que la décision de transfert ne méconnaissait ni le règlement européen ni les stipulations conventionnelles. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510199

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Nord le 13 octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3§2 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Italie, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la situation en Italie ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée et la demande d'asile devra être examinée par l'Italie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511039

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), ainsi qu'une erreur de droit et un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511292

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était illégale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A..., en tant que descendant d'un ressortissant de l'Union européenne, relevait des dispositions spécifiques de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407788

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Euro Services Violaines d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 la mettant en demeure de régulariser son installation. La société s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELCADE AVOCATS

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502830

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de réexamen de ses droits à jours ARTT pour 2023. En cours d’instance, la commune de La Chapelle d’Armentières a régularisé la situation en recréditant les quatre jours demandés. Le tribunal constate donc que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507473

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301801

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 19 mai 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulièrement publiée au Journal officiel. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé des motifs et disposant d’un délai suffisant pour préparer ses observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni d’inexactitude matérielle, les éléments du dossier justifiant la prolongation de l’isolement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302046

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la décision du 14 avril 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux rejetant son recours contre la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête, bien que maladroite, n'était pas dépourvue d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la résiliation du contrat pour insuffisance professionnelle était entachée d'une erreur d'appréciation, les faits reprochés ne caractérisant pas une insuffisance professionnelle au sens des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de communication de l’avis du collège des médecins de l’OFII ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, l’application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été validée, le requérant n’établissant pas qu’il ne pourrait pas bénéficier d’un traitement approprié au Sénégal.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de MM. C... qui contestaient la délibération du 10 juin 2022 de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et le classement de leur parcelle en zone N. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

4 décembre 2025