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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209382

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SCI Soleil qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à une déclaration préalable pour le remplacement d'une lucarne et la création d'une fenêtre de toit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de déclaration préalable était complet au regard des articles R. 431-10, R. 431-14 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, et que la consultation de l'architecte des bâtiments de France n'était pas requise en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : IN SITU AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300154

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le rejet de sa candidature au poste de directeur des musées et du patrimoine culturel de la commune de Salon-de-Provence. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que l'abandon allégué du recrutement ne prive pas d'objet le litige. Il a également rejeté la fin de non-recevoir, considérant que le courriel du 12 juillet 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 12 juillet 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la commune n'a pas démontré que le poste pouvait être pourvu par un agent contractuel sans délibération préalable de l'assemblée délibérante, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOÛS AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du GAEC des Benechons et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Neffes pour la création d'un lotissement. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code forestier. Le tribunal a jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles R. 441-3 et R. 441-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514710

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., titulaire d'une licence, afin d'enjoindre au recteur de l'académie d'Aix-Marseille de lui formuler des propositions d'admission en Master 1. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'avancée de l'année universitaire et de l'absence de proposition pour la requérante. La solution retenue fait droit à la demande, en application des articles L. 612-6 du code de l'éducation et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL RD AVOCATS

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402266

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant congolais, contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... dans toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402481

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association de défense de l’environnement et des citoyens de Saône-et-Loire, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux du 13 mai 2024 autorisant l’exploitation d’entrepôts de stockage à Champforgeuil. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour l’association de justifier d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet social et de l’étendue géographique de son action, conformément à l’article R. 514-3-1 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal n’a pas examiné les moyens soulevés par l’association, notamment ceux relatifs à l’étude d’impact, au PPRI ou aux espèces protégées.

Avocat : SELAS DS AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303575

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme du 29 août 2023, qui classait sa parcelle en zone non constructible, ainsi que les décisions rejetant ses demandes de révision du document d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer le certificat d'urbanisme et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que les conclusions visant à contester le classement de la parcelle et à obtenir sa révision étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les règles de compétence applicables.

Avocat : CARNOT AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403838

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui restituer en cellule des biens confisqués (livres religieux, lunettes de vue). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que la décision, affectant le droit au respect des biens garanti par l’article 1er du Protocole additionnel n°1 à la CEDH, n’est pas une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus, estimant que l’administration n’a pas justifié d’un motif de sécurité ou d’intérêt général proportionné pour priver le requérant de ses effets personnels, en méconnaissance des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire. En conséquence, il a enjoint au directeur du centre de détention de restituer les biens dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500196

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Dijon. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'agent ayant initié la procédure, l'irrégularité de la composition de la commission, et le non-respect des droits de la défense, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la proportionnalité de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-43 et suivants.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500214

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par un détenu contestant le refus implicite de son classement en formation professionnelle. Le juge a requalifié la demande comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 3 décembre 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité et le fond du litige au regard du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504293

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le maire de Joigny s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que l'absence d'implantation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu de la bonne couverture mobile existante sur la commune. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM AVOCATS

4 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500649

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par des riverains, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque au sol par la SAS Parc solaire de Pimorin. Les requérants contestaient notamment l’absence d’autorisation de défrichement, l’insuffisance de l’étude d’impact et de la notice architecturale, ainsi que les risques d’incendie et l’atteinte au paysage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement, et a validé le permis de construire. La décision s’appuie sur les articles R. 431-8 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles L. 122-3 et R. 122-5 du code de l’environnement.

Avocat : VOLTA AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500680

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par des propriétaires et usufruitiers d’une ferme voisine d’un projet de parc photovoltaïque, contestant un permis de construire délivré par le préfet du Jura le 13 décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude d’impact, des irrégularités dans les plans et l’atteinte à un chemin rural. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du bail emphytéotique, jugeant que le chemin rural concerné relève du domaine privé de la commune, et non du domaine public, ce qui rend la juridiction administrative incompétente pour connaître de ce contrat de droit privé. La solution retenue s’appuie sur l’article 161-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : VOLTA AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500681

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des habitants de Pimorin contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque au sol. Les requérants invoquaient notamment l’absence de consultation du public et la méconnaissance de l’article 7 de la Charte de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants n’avaient pas démontré en quoi le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien, et a ainsi déclaré leur recours irrecevable.

Avocat : VOLTA AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402157

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Acouphène, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Le QG » pour une durée de 30 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'urgence justifiait de déroger à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur la légalité interne, il a estimé que les faits de violences graves survenus le 8 novembre 2024 en lien direct avec l'activité de la discothèque constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la fermeture sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402348

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la maire de Besançon avait restreint les horaires d'ouverture de l'établissement « Le QG » pour une durée de six mois. Le tribunal relève d'office que la maire était incompétente pour prendre cette mesure au titre de ses pouvoirs de police générale, en raison de l'existence d'une police spéciale des débits de boissons. Cette police spéciale, prévue aux articles L. 331-1 du code de la sécurité intérieure et L. 3332-15 du code de la santé publique, réserve au représentant de l'État dans le département le pouvoir de prononcer des fermetures administratives pour troubles à l'ordre public. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202476

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de mettre en demeure la SARL Lady Noire, exploitante d’un élevage canin classé, de respecter la réglementation sur les nuisances sonores, les modifications d’installation et les distances de forage. Les requérants invoquaient une violation de l’arrêté du 8 décembre 2006 (rubrique n° 2120) et de l’article L. 171-8 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que le préfet n’était pas en situation de compétence liée et que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : SELARL ALEGRIA AVOCAT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du CHU de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, dès lors que l'affection de Mme C... (rétrécissement du canal rachidien) ne figure pas sur la liste indicative de l'arrêté du 14 mars 1986 et que les avis médicaux concordants, incluant ceux du conseil médical supérieur, ont conclu que les critères de gravité et d'invalidité prévus à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas remplis. La demande d'injonction a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304635

Le Tribunal administratif de Nîmes (2e chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint du patrimoine, qui contestait le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son affection de l’épaule droite. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de forme, jugeant valable la signature électronique du signataire dûment habilité par délégation. Il a également rejeté les griefs tirés d’un défaut de motivation et d’un vice de procédure lié à l’avis du conseil médical. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration, le décret n° 2017-1416 du 28 septembre 2017 et le code général de la fonction publique.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre