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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free mobile. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Nice du 13 août 2025 s'opposant à une déclaration de travaux pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le motif tiré de la méconnaissance de la règle de retrait de 5 mètres (article 2.1.3.2 du PLUm) était suffisant à lui seul pour justifier le refus. La demande de substitution de base légale présentée par la commune n'a pas été examinée au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301144

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande indemnitaire de 8 490,09 euros contre le centre hospitalier de Cayenne pour le non-paiement de 415 heures supplémentaires majorées. Le centre hospitalier, mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord des parties. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code général de la fonction publique, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et plusieurs décrets relatifs aux majorations horaires (notamment les décrets n° 2002-9, 2002-598, 2021-287, 2021-1709, 2022-224, 2022-502 et 2022-954).

Avocat : BJMR Avocats

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société EDRAD d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Vallauris du 30 septembre 2025 lui ordonnant d'interrompre des travaux de démolition. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'effondrement du bâtiment vétuste et du danger pour les ouvriers. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 480-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506469

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Grand hôtel des postes, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la réhabilitation d’un établissement de spectacles. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme et les risques pour la sécurité, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité de la requête.

Avocat : DAZ AVOCATS

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., sous-officier de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office pour refus de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur. Il a également écarté le moyen relatif à l'opposabilité de l'instruction du 29 juillet 2021, en application des articles L. 221-2 et L. 221-17 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 4122-13 du code de la défense. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : ALTIUS AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401929

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... et de l’association « L’écho du Barrage » contestant le refus du maire de Roche-lez-Beaupré de mettre en demeure M. E... de démolir la construction « bistrot du barrage ». Le tribunal a jugé irrecevable l’intervention de l’association, estimant que son objet social ne lui conférait pas un intérêt suffisant pour contester cette décision individuelle. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., considérant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’ordonner la démolition, au vu des circonstances de l’espèce et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 481-1.

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500675

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la CPEPESC-FC visant à annuler l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque au sol à Pimorin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’autorisation de défrichement, jugeant que l’opération était exemptée car les arbres abattus étaient âgés de moins de trente ans et que la destruction d’arbres matures n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 425-6 du code de l’urbanisme et L. 341-1 du code forestier.

Avocat : VOLTA AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les associations France nature environnement Midi-Pyrénées et Nature Comminges d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral complémentaire du 16 juillet 2021 autorisant la société Fibre excellence Saint-Gaudens à étendre sa chaudière à liqueur noire, au motif que cet arrêté ne fixait pas de valeur limite d’émission de dioxyde de carbone ni de prescription supplémentaire pour réduire les émissions de sulfure d’hydrogène. Par un mémoire du 17 octobre 2025, les associations requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné les associations à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de la société tendant à l’application de l’article R. 741-12 pour requête abusive.

Avocat : BORGIA & CO, AVOCATS

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202591

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la commune des Deux Alpes a accordé un permis de construire à la SCCV Les 2 Alpes Aiglon pour la démolition d’un bâtiment et la création d’une résidence de tourisme de 94 logements. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a prononcé une annulation partielle du permis de construire sur le fondement de l’article L. 600-5 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation d’un vice affectant sa légalité. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs au contenu du dossier de demande et aux règles d’urbanisme locales.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Huez-en-Oisans du 7 juillet 2023, délivrant un permis de construire une résidence de cinquante logements et un parc de stationnement. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier, le non-respect des règles de mixité sociale et de logements pour saisonniers, ainsi que la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux espaces perméables et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-12-1, pour écarter l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519628

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une requête en référé suspension visant un arrêté du 8 juillet 2025 par lequel la commune d’Orvault s’est délivré un permis d’aménager pour un terrain d’insertion temporaire de 9 mobil-homes. Les requérants, propriétaires voisins, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence de la commune et le défaut d’habilitation du signataire. La commune oppose l’irrecevabilité de certains requérants et justifie l’urgence par un motif d’intérêt public lié à la résorption des campements illicites. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

4 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204058

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Touraine logement, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier Mme A..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'insuffisance professionnelle invoquée par l'employeur n'était pas établie et que les faits fautifs reprochés n'étaient pas démontrés, conformément aux dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives. La solution retenue confirme ainsi le refus d'autorisation de licenciement, en l'absence de preuves suffisantes des griefs allégués.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription des faits fautifs, en jugeant que les faits reprochés n'étaient pas identiques à ceux de la première procédure et que l'employeur n'en avait eu une pleine connaissance qu'à une date postérieure, rendant la demande d'autorisation recevable au regard du délai de deux mois prévu à l'article L. 1332-4 du code du travail.

Avocat : SELARL BARTHELEMY AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506185

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'irrégularité de M. A... résultait de son propre maintien prolongé en France sans titre et que la perte de son récépissé ne créait pas une urgence particulière. Elle a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

4 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510981

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un ressortissant géorgien contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions du requérant. Il écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du moyen principal tiré de l'erreur de droit sur la régularité du séjour, le tribunal se fonde sur l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la possession de visas pour entrer en France, pour considérer que la décision d'éloignement est légale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511388

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière