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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 809

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502025

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le donné acte du désistement pur et simple de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412312

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Bayer Seeds d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une dérogation à la durée maximale hebdomadaire de travail. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517466

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paragon Transaction. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de mise en concurrence lancée par le ministre de l'éducation nationale pour des prestations d'édition et de livraison de sujets d'examen. Le juge a rappelé que son contrôle se limite au respect des obligations de publicité et de mise en concurrence, et ne peut porter sur l'évaluation des besoins ou les conséquences d'un autre contrat en cours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de médiation ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507913

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la SASU Santorini pour contester un arrêté du maire de Marseille interdisant la réception du public dans son établissement. La requérante invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprise et un défaut de procédure contradictoire. La société s'est finalement désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la ville de Marseille tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

8 juillet 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500757

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le requérant contestait une saisie administrative à tiers détenteur et demandait la décharge d’une obligation de payer de 20 905 euros. L’administration fiscale avait informé le tribunal avoir procédé à la mainlevée de la saisie litigieuse le 28 mai 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a prononcé le non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTEM AVOCATS

8 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501291

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de liens effectifs avec son enfant français. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501290

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'établit pas la continuité de son séjour, l'existence d'une cellule familiale stable ni sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant de nationalité française. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506451

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée.

Avocat : AD PUBLICA AVOCATS

8 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "passeport talent", après la suspension de son contrat de travail. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 3 octobre 2025. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506123

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516824

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paragon Transaction. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de mise en concurrence lancée par la DGFIP pour un marché d'impression, estimant que les besoins étaient déjà couverts par un accord-cadre antérieur (le "marché Solimprod"). Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, n'invoquant aucun manquement l'ayant empêchée de soumissionner. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2111-1 du code de la commande publique était inopérant, le contrôle du juge ne pouvant porter sur les conséquences de l'exécution d'un autre contrat.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501228

Requête du Rouen Athlétic Club et de deux licenciés, MM. B et C, contestant des sanctions disciplinaires (suspensions et amendes) prononcées par la commission d'appel de la Ligue de football de Normandie. Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contient aucun moyen de fait ou de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues de moyens.

Avocat : EARVIN & LEW AVOCATS

7 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00187

Avocat : EDEN AVOCATS

7 juillet 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403478

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement par la société ENGIE ENERGIE SERVICES. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025. Les conclusions de la société ENGIE ENERGIE SERVICES présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CARABIN-STIERLEN AVOCATS

7 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501972

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car le préfet de l’Eure a abrogé l’arrêté attaqué le 26 juin 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. L’ordonnance applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, condamnant l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A.

Avocat : EDEN AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507113

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant invoqué aucune circonstance particulière et ayant attendu plus de deux ans après la décision implicite pour agir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415899

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 17 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de l’arrêté, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 7 juillet 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506242

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le renvoi du dossier à la juridiction compétente.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507099

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025