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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507118

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Melun, concerne la demande de M. B, ressortissant congolais, visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui délivre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée à Mme B, ressortissante arménienne, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée étant entrée irrégulièrement en France en 2017 sans avoir entrepris de démarches de régularisation pendant plus de six ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507808

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis son arrivée en 2021, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507809

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant sénégalais en situation irrégulière depuis 2004, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, notamment au regard de sa situation professionnelle stable. La requête a donc été rejetée par application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507832

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant justifié d'aucune circonstance particulière, compte tenu du délai de vingt mois écoulé depuis la décision contestée et du dépôt tardif de sa demande de suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509452

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois de l'administration fait naître une décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509473

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande était intervenue depuis juillet 2024, et Mme B s'était abstenue d'exercer tout recours pendant dix mois, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501262

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par les pièces fournies, la continuité de son séjour à Mayotte depuis sa naissance ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence, bien que reconnue, n'a pas suffi à justifier une mesure de sauvegarde, la requête étant rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas de manière suffisante la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et a donc jugé manifestement infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501256

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de sa présence à Mayotte et de sa contribution à l'entretien de son enfant. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501243

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501234

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, majeur et présent en France depuis 2021, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), faute de démontrer l'intensité de ses liens familiaux ou un ancrage suffisant. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour caractériser une atteinte à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501230

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant Mme C..., le préfet ayant retiré l'arrêté contesté. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, dans l'attente de la délivrance d'une carte de séjour « vie privée et familiale » prévue le 31 juillet 2025. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501229

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d'établir la réalité de son titre de séjour et l'intensité de ses liens à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501231

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de ce dernier. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme déterminante, et la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l’homme (article 8) et la convention internationale des droits de l’enfant (article 3-1).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02879

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

4 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01454

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 juillet 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505938

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et placement en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention de M. B et l’existence d’un domicile stable dans le Val-d’Oise, justifiant une compétence territoriale fondée sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505939

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, au motif que la rétention administrative de l’intéressé a pris fin et qu’il dispose d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis. Le tribunal a ainsi privilégié la bonne administration de la justice en transmettant le dossier à la juridiction territorialement compétente du lieu de résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503722

Permis de construire pour une chaufferie biomasse à Saint-Genis-Laval. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur la requête en annulation, car l'arrêté attaqué a été retiré par la préfète du Rhône après l'introduction du recours. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025