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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520443

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de motif exceptionnel ou de considérations humanitaires), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale). Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et refus de délai de départ volontaire) sont également écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534515

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée au regard des déclarations peu crédibles et dénuées de pertinence. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208747

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A..., agent du CROUS de Créteil, contestant les décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertises (IFSE) pour les années 2021 à 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation de ses compétences. Le tribunal a joint ces requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABSYS AVOCATS

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529490

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un danger grave en cas de retour dans son pays d'origine en raison d'un conflit familial. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203292

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Institut National des Formations Professionnelles. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 11 mars 2022, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour douze mois, refusé le paiement des actions en cours et demandé le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l’article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales d’utilisation avait été régulièrement menée, et que les manquements reprochés à la société étaient établis. La décision attaquée a donc été considérée comme légale et proportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de sa mutation à titre dérogatoire pour raisons de santé. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car le refus de mutation ne constitue pas une décision devant être motivée au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, faute d'éléments justificatifs et d'argumentation suffisante de la part du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, qui subordonne les mutations dérogatoires aux nécessités du service.

Avocat : DOREAN AVOCAT

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400317

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus du préfet du Val-de-Marne d’autoriser le regroupement familial pour ses trois enfants. La décision du 7 août 2023, fondée sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légale. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407207

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du 7 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour contester l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, sur le fondement des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions pertinentes du CESEDA.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407255

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « salarié ». Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MHK AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407764

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a relevé que, bien que l’arrêté vise le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), il a en réalité été pris sur le fondement du 5° du même article, en raison d’une condamnation pour trafic de stupéfiants constituant une menace pour l’ordre public. En conséquence, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence d’une formation collégiale et a renvoyé l’affaire devant celle-ci par un jugement avant dire droit.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407934

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. A..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'administration d'avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment quant à son droit au séjour à un autre titre que l'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517113

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cette décision était tardive, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative ayant expiré. En conséquence, aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la demande de suspension manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507723

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet du Nord d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : MH AVOCATS

2 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HELIOS AVOCAT

2 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501758

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui créditer quatre points sur son permis de conduire après un stage. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu'un seul moyen, manifestement infondé, puisque le permis de conduire de l'intéressé était annulé avant la réalisation du stage. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : DEHAN-CHSINAZI AVOCATS

2 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305422

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjointe d’un bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office un autre fondement juridique que celui sollicité, en l’occurrence les articles L. 423-1 et R. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la requérante ne justifiait pas de sa situation au regard de ces dispositions. La décision implicite de rejet a donc été validée.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304243

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 janvier 2023 par lequel le maire de Villieu-Loyes-Mollon avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la non-conformité du projet à un emplacement réservé (voie de desserte) était illégal, car le projet n'empiétait pas sur cet emplacement et n'était pas incompatible avec sa destination. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme, qui encadre les emplacements réservés, et sur le principe selon lequel l'autorité administrative ne peut refuser un permis que si l'objet du projet est contraire à la destination de la réserve.

Avocat : INITIO AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308635

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Villieu-Loyes-Mollon du 17 août 2023, qui avait opposé un sursis à statuer sur sa déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également écarté le motif de sursis fondé sur l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°7 du projet de révision du PLU, estimant que le projet de M. A..., consistant en la construction d'une seule maison individuelle, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de sursis à statuer et a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition à la déclaration préalable, en application des articles L. 153-11 et L. 152-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : INITIO AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère chambre