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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501192

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné de Mayotte le 29 juin 2025, avant l'audience. Il a rejeté les conclusions tendant à la suspension de la mesure d'éloignement, celle-ci étant devenue sans objet, mais a fait droit à la demande subsidiaire en ordonnant au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. B... sur le territoire dans un délai de huit jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 13 de la même convention, combinés aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501196

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501195

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A..., ressortissante comorienne, visant à suspendre les effets d'un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE), en raison de son éloignement de Mayotte où résident son époux français malade et leur fils mineur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas réunies au vu des circonstances de l'espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501188

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné de Mayotte le 28 juin 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le juge estimant que l'éloignement effectif privait d'effet utile la procédure de référé-liberté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501183

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501010

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir l’exécution de l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet de Mayotte a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir convoqué l’intéressée pour la remise de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la délivrance du titre de séjour rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507227

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Yvelines sur le fondement de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507628

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. Il relève en outre que l'intéressé travaille sans autorisation depuis plusieurs années, s'étant ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'éloignement n'étant pas envisagé à court terme en raison de l'absence de documents d'identité et du refus de l'intéressé de coopérer avec les autorités consulaires. La décision retient que M. A peut bénéficier des soins nécessaires en centre de rétention, écartant ainsi l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Schaltbau France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 23 juin 2023 par laquelle l’inspecteur du travail avait refusé l’autorisation de licencier une salariée protégée. Par un mémoire du 4 février 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la salariée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025.

Avocat : HORUS AVOCATS

1 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301569

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un titre de recette de 840 euros émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : GENESIS AVOCATS

1 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501827

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un titre de recette de 1 111,80 € pour la mise à disposition d’un poste à quai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 1er juillet 2025 par le président de la 3ème chambre.

Avocat : GENESIS AVOCATS

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans concerne un litige relatif à la perte de validité du permis de conduire de M. A B et aux retraits de points afférents. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. B résidait en Seine-Maritime à la date de la décision contestée, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige portant sur le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer le permis de conduire de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions individuelles de police. Constatant que M. B réside à Balma (Haute-Garonne), le tribunal renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Toulouse. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

1 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503276

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la remise en service du moulin de Ballan-Miré. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'établit pas que l'exécution de la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d'autant que des travaux de continuité écologique ont déjà été autorisés. Il relève également que la société ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, notamment en ce qui concerne la perte du droit fondé en titre et l'absence de changement de circonstances. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GLC AVOCAT

1 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310573

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 1er juillet 2025, donne acte du désistement d'office des associations requérantes (InfoMIE, AADJAM, LDH, GISTI et ADDE) dans leur recours en excès de pouvoir contre la décision du département de l'Ain suspendant l'accueil des mineurs non accompagnés. Saisi sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les associations n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ce qui les répute désistées de l'ensemble de leur requête. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502323

Suspension de permis de conduire – Tribunal administratif de Marseille – Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés (ordonnance du 13 mars 2025). Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté.

Avocat : SK AVOCAT

1 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301456

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Souleuvre en Bocage à la société LGL. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, la requérante n'a apporté aucun élément précis et étayé démontrant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

1 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501753

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 1er juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A. Ce dernier contestait une amende administrative de 61 500 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour l’emploi de trois travailleurs sans titre de séjour. Le désistement étant intervenu après une demande de confirmation de maintien de la requête, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUN AVOCATS

1 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025