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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505718

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SA Caisse d’épargne et de prévoyance Rhône-Alpes d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation des refus implicites de la préfète de l’Isère de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SPE IMPLID AVOCATS

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203023

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme Marignan contestant plusieurs décisions du département du Nord relatives à son accident de service de 2015. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté fixant la consolidation de son état de santé à 2017 avec un taux d'incapacité de 1%, ainsi que des décisions subséquentes de requalification de ses arrêts de travail, de placement en disponibilité d'office et de retrait de primes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303035

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., architecte, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Cambrai au paiement d’un solde de 228 467,32 euros TTC au titre d’un marché public de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par la requérante en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. La solution retenue est que le centre hospitalier est condamné à verser la somme de 219 241,45 euros TTC à Mme A..., correspondant au montant qu’il avait lui-même reconnu dans le décompte général et définitif du 1er juillet 2019. Les textes appliqués sont le code des marchés publics et le code de justice administrative.

Avocat : REMPART AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501079

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté du sous-préfet de Dunkerque l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été auditionné par les services de police avant l'édiction de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502779

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 21 février 2025, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503220

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Free Mobile. Celle-ci contestait le refus du maire de Gardanne de lui accorder une permission de voirie pour raccorder une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que l'absence de raccordement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

2 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Groupe PPC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet du Calvados l'avait mise en demeure de régulariser la situation administrative de son établissement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la société avait bien reçu le rapport d'inspection et avait pu présenter ses observations, conformément aux articles L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, jugeant que l'établissement relevait bien de la rubrique n° 2718 de la nomenclature des ICPE, relative aux déchets dangereux, et non de la rubrique n° 2710.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304348

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme P... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 23 mai 2023 par le maire de Travaillan à la SAS Vignobles Lucien et B... Brunel pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment l'absence d'étude d'impact, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de la charte de l'environnement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de dispense d'étude d'impact, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : EARTH AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504958

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Montfavet rejetant sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. Ce désistement est intervenu après que l'hôpital a autorisé la prolongation d'activité du requérant jusqu'au 14 juillet 2028. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'hôpital au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405207

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes d'un ressortissant étranger contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de la Gironde. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été regardée comme dirigée contre l'arrêté explicite du 10 juillet 2025 qui s'y est substitué. La seconde requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie. La solution retenue est le rejet des conclusions du requérant, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401973

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Nouvelle Clinique Bordeaux Tondu d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Floirac autorisant l’aménagement d’un scanner et d’un IRM. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 1er décembre 2025. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Imagir tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AVOXA

2 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303040

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du comité de gestion du domaine de la source, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sospel de transférer la voie privée F12 dans la voirie communale. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme n'imposent pas à la commune une obligation de transfert, mais lui confèrent une simple faculté. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que le transfert répondait à un intérêt général, la voie étant une impasse au service exclusif des propriétaires du lotissement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEMES AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405376

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la décision explicite du 12 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500235

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'engagement d'un dialogue avec l'État français, sous l'égide de l'ONU, pour un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit fondamental à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre sur le fondement de ce droit. Aucun texte n'a été spécifiquement appliqué pour statuer sur le fond, la décision se limitant à un constat d'irrecevabilité.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500236

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'État d'engager un dialogue sous l'égide de l'ONU en vue d'un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502532

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais reconnu réfugié, qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour et de voyage sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le dossier de l'intéressé étant toujours en cours d'instruction par la préfecture en raison d'un problème d'empreintes digitales, et une attestation de prolongation lui ayant été délivrée, le maintenant en situation régulière. La demande a également été jugée dépourvue d'utilité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel pour un motif relevant de la "vie privée et familiale", n'avait pas été déposée selon les formes requises, la comparution personnelle en préfecture étant obligatoire en l'absence de prescription d'un dépôt par voie postale. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

2 décembre 2025