LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Cocteau d’un recours en excès de pouvoir contre des courriers du maire de Sarcelles lui ordonnant de cesser des travaux, au motif qu’elle ne disposait pas de la maîtrise foncière totale du terrain. Le tribunal a jugé que ces courriers, qui se bornent à demander l’interruption des travaux sans constituer des arrêtés interruptifs de travaux pris sur le fondement de l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme, relèvent de la gestion du domaine privé de la commune et des relations de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour en connaître, rejetant la requête pour ce motif.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme J... et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 1er juin 2021 par lequel le maire de Saint-Leu-la-Forêt avait accordé un permis de construire une maison d’habitation. Les requérants invoquaient divers moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UB2, UB3, UB7, UB9 et UB11 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant notamment que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent393394395396397398399Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MCH AVOCATS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Quartz, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Meudon accordant un permis de construire modificatif pour transformer des bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) GPSO était inopérant, ce plan étant entré en vigueur postérieurement à la délivrance du permis attaqué. Les autres moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et le caractère substantiel des modifications, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles R. 431-10 et L. 600-1.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514404

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de séjour pour vice de procédure, en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal estime que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée. Il relève que le requérant n'a fait état d'aucune menace personnelle et crédible en cas de retour dans son pays d'origine, ses craintes étant insuffisamment étayées. Par conséquent, la décision de refus d'entrée et de réacheminement est validée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406988

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... de deux requêtes : l'une contestant le refus implicite du maire de Villieu-Loyes-Mollon de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite, l'autre visant l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2024 retirant ce permis tacite. Le tribunal a joint les deux instances. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que le retrait du permis tacite ne privait pas d'objet le recours contre le refus de délivrance du certificat. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INITIO AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411114

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction retient que cette décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411555

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’entrée irrégulière et récente de l’intéressé en France et de l’absence de menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501960

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:501960.20251201• Formation spécialisée
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Aulnay-sous-Bois s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile du territoire et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur d'appréciation du maire dans l'application de l'article UA 11/8.1 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507690

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus de titre de séjour susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que seul le refus d’enregistrement d’une demande complète peut être contesté, et que l’intéressé doit, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518124

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : BEYOND AVOCATS

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Le Vigilant sécurité privée pour contester la procédure de passation d'un accord-cadre de gardiennage par Grand Paris Aménagement. La société requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, ainsi qu'à la procédure de vérification des offres anormalement basses prévue à l'article R. 2152-3 du code de la commande publique. En cours d'instance, le pouvoir adjudicateur a déclaré la procédure sans suite pour un motif d'intérêt général. Le juge a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

1 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505598

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée, ressortissante congolaise, a été remise en liberté et dispose d’une adresse stable à Lille, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509402

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B..., ressortissante togolaise, dans un délai de quinze jours afin qu’elle puisse déposer sa demande de premier titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence particulière résultant du délai anormalement long (depuis novembre 2023) sans réponse de l’administration à sa demande de rendez-vous, malgré de nombreuses relances. La décision retient que l’autorité administrative doit enregistrer la demande dans un délai raisonnable, et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516270

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 5 novembre 2025 du préfet du Val-de-Marne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé et la délégation de signature régulière. Il juge inopérants les moyens relatifs à la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'erreur manifeste d'appréciation, car la contestation d'une décision de maintien en rétention ne peut porter que sur les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. La solution est fondée sur l'article L. 754-3 du CESEDA.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500341

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que la requête est devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides a accordé à l’intéressée le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance, le tribunal admet Mme B... à l’aide juridictionnelle provisoire, dit n’y avoir lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512467

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512853

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511536

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Patrimoni Promotion, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la restitution d'une garantie de 614 692,60 euros versée dans le cadre d'un projet d'acquisition d'une emprise domaniale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas de difficultés de trésorerie suffisamment graves. Il a également considéré que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration soutenant que la société avait refusé de signer l'acte de vente. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL UGGC AVOCATS

1 décembre 2025