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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514400

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SARL cabinet de gestion APC. Cette société contestait une amende administrative de 6 300 euros infligée par la direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de Digne-les-Bains. Le juge a estimé que la requête ne comportait aucun moyen justifiant de l’urgence nécessaire à la suspension, condition requise par l’article L. 521-1. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

1 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504094

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 15 octobre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Lors de l’audience, le conseil du requérant a déclaré un désistement pur et simple de la requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 1er décembre 2025, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504095

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l’arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant turc, pour une durée d’un an. La juridiction a jugé que la seule abstention d’exécuter une précédente mesure d’éloignement ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public, et que le préfet n’avait pas procédé à une évaluation globale des critères prévus à l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a ordonné l’effacement du signalement de l’intéressé dans le système d’information Schengen et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501418

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Sirod portant sur la vente d’une parcelle. La commune ayant retiré ces actes, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. D... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DSC AVOCATS TA

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501261

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement sollicité, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la demande d'annulation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et que, compte tenu de la gravité des faits reprochés, elle constituait une nécessité impérieuse pour la sécurité publique au sens des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination, fondée sur une expulsion légale, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par la maire d’Aubin. Le juge a estimé que le courrier du 27 juillet 2025, informant l’agent d’une impossibilité de se prononcer à ce stade, constituait une simple réponse d’attente dépourvue de caractère décisoire. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation pour excès de pouvoir ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : EBC AVOCATS

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507920

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or a résilié une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue avec la SAS Airways Aviation Academy. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de la procédure de résiliation contractuelle et l’application des règles du code de commerce relatives au redressement judiciaire. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension, par M. B..., élève directeur d'hôpital, de son arrêté de suspension conservatoire de fonctions pris par le Centre national de gestion (CNG). Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu'elle était manifestement mal fondée. La solution retenue est que la condition d'urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l'empêchement de se présenter devant le jury de titularisation, n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée au regard des circonstances de l'espèce. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir du centre hospitalier Vallée de la Maurienne ses documents de fin de contrat et le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. Le tribunal a constaté que les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail, bulletins de salaire) avaient été communiqués au requérant en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. S'agissant de la demande de paiement de l'indemnité compensatrice de congés payés, le juge a estimé qu'une telle mesure, qui n'est ni provisoire ni conservatoire, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a donc rejeté cette partie de la requête comme irrecevable.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré le titre de séjour « vie privée et familiale » précédemment ordonné par l’ordonnance du 20 octobre 2025. La requérante demandait l’exécution forcée de cette ordonnance sous astreinte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302702

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 12 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un relais de téléphonie. En cours d’instance, la commune a délivré un nouvel arrêté de non-opposition, rendant le litige sans objet. Free Mobile s’est dès lors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

1 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507426

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Paimpont délivrant un permis de construire un garage. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que le requérant, voisin immédiat, justifiait d'un intérêt suffisant en raison de l'atteinte potentielle à sa vue sur l'abbaye. Cependant, la condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des règles de hauteur du PLUi et incompatibilité avec les OAP) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406187

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a ordonné l'expulsion de M. A... de la voûte n°13 du viaduc d'Estressin, dépendance du domaine public ferroviaire de SNCF Réseau, qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 30 avril 2010. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre écrit, et écarte les moyens de défense tirés d'une tolérance administrative ou d'une atteinte à la vie privée. Le tribunal a également condamné M. A... à verser à SNCF Réseau une indemnité d'occupation de 2 081,59 euros pour la période du 1er septembre 2024 au 31 août 2025, ainsi qu'une indemnité mensuelle de 202,17 euros jusqu'à libération complète des lieux.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

1 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511905

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), en l'absence de production de mémoire en défense par la préfecture. La solution retenue est un désistement d'action partiel, avec maintien des conclusions accessoires.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516380

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge rappelle que, conformément aux articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration est tenue de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction d’une demande complète se prolonge au-delà de la date de validité du titre expiré. La solution retenue est favorable au requérant, le juge estimant que la condition d’urgence est caractérisée et que la mesure sollicitée est utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516796

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de débloquer son dossier de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que cette décision de refus, quelles qu'en soient les conséquences, ne constitue pas par elle-même une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » en raison de l’absence de vie commune avec son conjoint résidant à Mayotte. Le juge a estimé qu’un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, même en cas d’urgence alléguée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde sur ce fondement spécifique. La requête a donc été rejetée sans débat contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 décembre 2025