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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504630

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge rappelle qu'un agent en CDD n'a pas de droit au renouvellement, mais que l'administration doit agir dans l'intérêt du service, ce qui peut inclure des considérations sur la manière de servir. Il écarte les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'entretien préalable et de communication du dossier), estimant que la décision contestée n'avait pas le caractère d'une sanction disciplinaire et que les procédures spécifiques à celle-ci ne s'appliquaient donc pas. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530420

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manquants en fait, soit manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404733

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur deux recours en excès de pouvoir visant un avertissement puis une exclusion d'une étudiante en formation paramédicale. Le tribunal a annulé l'avertissement du 22 février 2024 pour violation des droits de la défense, constatant que l'étudiante n'avait pas reçu communication préalable de son dossier, comme l'exige l'article 66 de l'arrêté du 21 avril 2007. Concernant l'exclusion de cinq ans prononcée le 11 avril 2024, le tribunal l'a également annulée, estimant que la sanction était disproportionnée au regard des faits reprochés à l'étudiante.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308218

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un permis de construire. Il a condamné la commune de Melun à leur verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seules des questions de frais restent à juger.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

7 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602499

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance en annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction rejette la demande de la société défenderesse de condamner un requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Sepur qui contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets par le syndicat Azur. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'absence d'allotissement, la gestion des variantes, la régularité des critères d'attribution (valeur technique et prix) et le respect des obligations de transparence, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative (article L. 551-1 CJA).

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à suspendre un arrêté municipal de Saint-Cloud imposant une astreinte à l'État pour défaut d'exécution de travaux de sécurité sur un mur. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué ne sont pas suffisamment établies pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505301

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur une partie des conclusions, la décision d'invalidation et certains retraits de points ayant été retirés par l'administration, rendant ces demandes sans objet. Sur le surplus, concernant le retrait de points pour une infraction antérieure, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le tribunal était incompétent territorialement, car le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du fond, y compris des moyens soulevés sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604457

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel d'une société évincée contestant la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'annulation et de reprise de la procédure, ainsi que la demande subsidiaire de communication de documents, estimant que cette dernière ne relève pas de son office en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative (CJA) pour le cadre du référé précontractuel, et articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique concernant les obligations d'information du pouvoir adjudicateur envers les candidats évincés.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514901

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes de la Métropole Aix-Marseille-Provence visant à l'expulsion d'occupants d'une aire d'accueil pour gens du voyage. La juridiction a donné acte du désistement de la Métropole pour deux requêtes. Pour les autres, elle a ordonné l'expulsion des occupants concernés, considérant qu'ils étaient sans droit ni titre après avoir dépassé la durée maximale de stationnement autorisée sans dérogation, au regard du règlement intérieur de l'aire et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604672

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Telecom de sa demande de suspension d'un arrêté municipal. Le sujet principal était la contestation d'un arrêté du maire d'Annot imposant des obligations d'assurance pour les antennes relais, mais cette demande est devenue sans objet car l'arrêté attaqué a été abrogé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.

Avocat : KATAM AVOCATS

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601119

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de la société Athemis Energie, qui contestait son éviction d'une procédure de marché public pour suspicion de prix anormalement bas. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, avait correctement mis en œuvre la procédure de vérification prévue par le code de la commande publique. La décision considère que les justifications fournies par le groupement d'entreprises pour expliquer son prix étaient insuffisantes pour lever les doutes légitimes de l'acheteur public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

7 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601789

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de procédure concernant l'entretien de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509515

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SARL DEFI de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de sursis à statuer. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque plus aucune question n'est à juger. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311642

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision ministérielle d'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte la mise en cause de la requérante dans une procédure pénale pour contrefaçon de chèques, même si celle-ci a été classée sans suite ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : EQUATION AVOCATS

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408703

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... A... et de ses enfants visant l'annulation des décisions de la commission de recours refusant des visas de long séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à verser une somme d'argent.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas concernant un visa de long séjour pour une enfant marocaine confiée par kafala. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur le recours administratif dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SP AVOCATS

7 avril 2026• 10ème chambre