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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413871

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de ses attaches familiales en France (père et fratrie français) et de ses démarches de naturalisation. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas la résidence en France de sa fratrie ni la nationalité française de celle-ci, et que sa présence récente sur le territoire ne démontrait pas de liens suffisamment stables. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503611

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503798

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la continuité de sa résidence en France ou l'existence de liens personnels et familiaux suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit, en dehors des cas de renouvellement de titre, justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A... n'apporte pas de tels éléments personnels justifiant un traitement plus rapide de sa demande, malgré ses nombreuses relances. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

Avocat : MHK AVOCATS

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516288

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, soutenant attendre un rendez-vous depuis plus de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309121

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., major de police, contestant son absence du tableau d'avancement au détachement sur emploi fonctionnel de responsable local d'unité de police (RULP) et le rejet implicite de sa demande d'avancement à l'échelon exceptionnel de major pour 2023. Sur le premier point, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Sur le second point, il a déclaré les conclusions irrecevables car tardives, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOREAN AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505108

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 avril 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. C....

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants E... et C... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la prolongation de la séparation familiale en sollicitant les visas plusieurs années après l'obtention de son statut de réfugié, sans justification, et en l'absence de preuve d'isolement ou de précarité des enfants au Mali. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

28 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302378

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de son revenu imposable des pensions alimentaires versées à son ex-épouse pour leurs enfants. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 156 et 194 du code général des impôts, le contribuable ne peut pas opter pour la déduction d'une pension alimentaire lorsqu'il bénéficie d'un avantage de quotient familial pour le même enfant, comme c'était le cas ici en raison de la résidence alternée des enfants. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2021.

Avocat : CICERON AVOCATS

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401559

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi de deux requêtes de Mme A..., attachée d'administration hospitalière, contestant d'une part sa suspension conservatoire (24 avril 2024) et d'autre part sa révocation (4 décembre 2024) par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson. Sur la suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, l'administration ayant mis fin à cette mesure. Sur la révocation, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la sanction n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, prescription) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503452

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BDF AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503734

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle fixant l'Algérie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... pour contester la décision de la communauté de communes des Hautes Vosges et de la commune de la Bresse de mettre fin à la gratuité du service d’eau potable dont il bénéficiait depuis 1999. Le juge a constaté que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), relevant du droit privé. En l’absence de clause exorbitante du droit commun ou de prérogative de puissance publique dans l’accord initial, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

28 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410877

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 23 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire, compte tenu de l'insertion professionnelle récente et précaire de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510041

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les critères du règlement. Il a également estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté de transfert vers la Lituanie pris par le préfet du Nord le 3 octobre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des règlements européens Dublin III. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509909

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment précis. Il a également jugé que le délai de six mois prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour procéder au transfert n'était pas dépassé, la France n'étant pas devenue responsable de l'examen de la demande d'asile. Enfin, aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209948

Le tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Université de Lille de lui communiquer des documents administratifs. La requérante s'est bornée à invoquer des moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement insuffisamment précis, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : MH AVOCATS

28 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302475

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 mai 2023 par lequel le maire de Boucau a accordé un permis de construire pour une résidence de dix logements. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car leur acquisition des parcelles voisines était postérieure à l'affichage de la demande de permis, conformément à l'article L. 600-1-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

28 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201194

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire de Lées-Athas de modifier le classement de ses parcelles en zone agricole, ainsi que les refus implicites d'abroger le PLU approuvé par la communauté de communes du Haut-Béarn. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que le moyen tiré de l'incompétence du maire était infondé et que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• CHAMBRE 2