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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201422

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SARL 2B d’une demande de décharge de la redevance d’archéologie préventive mise à sa charge au titre de l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette redevance, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507119

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant la délivrance d'une carte de résident à Mme B, ressortissante vénézuélienne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment ses allégations de prostitution et d'angoisse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2202635

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Les bouquets de Parsonge d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la maire de Les Chères refusant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

23 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516617

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. B, ressortissant serbe. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit présumée en raison de l'expulsion effective du requérant, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure d'expulsion, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

23 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507118

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne bénéficiant de la protection temporaire, qui demandait le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits d'asile, au logement et à ses moyens d'existence, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a constaté que le préfet des Yvelines avait convoqué Mme B à un rendez-vous le 18 juillet 2025, régularisant ainsi sa situation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, estimant que la condition d'urgence n'était plus satisfaite. La décision s'appuie sur la directive 2001/55/CE et la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil, relatives à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

23 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2006881

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement du fonds d'investissement The Prudential Series Fund : Global Portfolio, qui demandait la restitution de retenues à la source d'un montant total de 598 307,62 euros pour les années 2009 à 2013. Ce désistement est intervenu après que le tribunal, constatant que l'intérêt de la requête n'était plus certain, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le fonds est réputé s'être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

20 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2006877

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 20 juin 2025, a donné acte du désistement de la requête du fonds d'investissement THE PRUDENTIAL SERIES FUND : EQUITY PORTFOLIO. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source d'un montant de 385 976,03 euros au titre de l'année 2013. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

20 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2006870

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds d'investissement PRUDENTIAL WORLD FUND, INC : PGIM QMA INTERNATIONAL EQUITY FUND d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant total de 753 213,14 euros pour les années 2009 à 2013. En cours d’instance, l’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en accordant une restitution de 725 486,86 euros. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502853

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de M. A visant à contester un arrêté préfectoral du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Toulouse à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulouse, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513212

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, constatant que la requête, introduite le 14 mai 2025, était tardive. En application des articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 16 janvier 2024 n'était pas susceptible de prorogation. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622615

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société ESSILOR INTERNATIONAL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622613

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société REXEL d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622490

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 20 juin 2025, a constaté le désistement d'instance de la société ESSILOR INTERNATIONAL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé la clôture de l'instance.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504753

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504288

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que la requérante résidait à Paris, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 20 juin 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503319

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de deux ans, contestées par Mme B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours pour excès de pouvoir, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de résidence de la requérante. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507630

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 20 juin 2025, a radié la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision a été prise au motif que la requête constituait un doublon d'une affaire précédemment enregistrée sous un autre numéro. Le tribunal a ordonné le versement des pièces de la requête radiée dans le dossier initial. Cette solution est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 juin 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501730

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'une procédure de licenciement était régulièrement engagée à son encontre. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

20 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507035

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une amende de 157 000 euros infligée à la société Eco Smart France par le directeur départemental de la protection des populations du Rhône. La société invoquait l'urgence en raison d'un risque de liquidation judiciaire et des moyens sérieux contestant la légalité de la sanction, notamment son caractère disproportionné et des vices de procédure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la consommation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAINT CYR AVOCATS

20 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00975

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 juin 2025• Juge des référés