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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202158

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du président de la communauté d'agglomération de Tarbes Lourdes Pyrénées de modifier le classement en zone agricole de sa parcelle par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Odos. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, est non bâtie, en nature de prairie, et présente un potentiel agricole avéré, s'inscrivant dans un vaste espace agricole cohérent avec les objectifs de préservation du PADD. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300930

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la communauté d'agglomération de Tarbes Lourdes Pyrénées refusant de modifier le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le plan local d'urbanisme (PLU) d'Odos. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) du PLU, qui vise à préserver les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que jouxtant des zones urbanisées, présentait un potentiel agricole avéré. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 151-9 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308747

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., agent territorial, qui contestait son affectation du service logistique au service des espaces verts par un arrêté du maire de Thionville. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des conflits relationnels, et non une sanction disciplinaire déguisée. Par conséquent, la décision ne faisait pas grief et le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, et M. C... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS M&R AVOCATS

28 novembre 2025• 8e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406258

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. La requérante invoquait l’irrégularité de la notification des décisions, le défaut d’information préalable sur le permis à points (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et le défaut de preuve des infractions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours était fondée, faute pour la requérante d’établir une notification irrégulière de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la réglementation postale relative à la notification des plis recommandés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un grand excès de vitesse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que l'urgence justifiait la dispense de cette formalité en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la durée de suspension de six mois n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (dépassement de 57 km/h). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THESIAS AVOCATS

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406809

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 6 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le préfet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 novembre 2025.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Carrefour Proximité France contestant le refus de permis de construire une station-service en zone Ap du PLU de Cuxac d’Aude. Le tribunal a jugé que le PLU, approuvé avant 2016, relevait des anciens articles R. 123-7 et R. 123-9 du code de l'urbanisme, et non des textes postérieurs invoqués par la commune. Il a rejeté l'exception d'illégalité du classement en zone agricole, estimant que les auteurs du PLU n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal a été rejetée.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203992

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant l'arrêté du maire d'Ergué-Gabéric du 17 juin 2022 qui fixait la guérison de sa maladie professionnelle (épicondylite) au 8 décembre 2021 et la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter de cette date. La requérante soutenait une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et une erreur de droit sur son placement en congé ordinaire. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise médicale, a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la date de guérison retenue était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre la délibération du conseil d’agglomération de Fougères du 25 avril 2022 approuvant la vente d’un terrain à la société Les Recycleurs Bretons. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du procès-verbal était inopérant, car la convocation des élus avait été régulièrement produite. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d’avis de l’autorité compétente de l’État et à la méconnaissance de la directive TVA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204982

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre quatre permis de construire délivrés à M. et Mme C... par le maire de Bénodet pour un abri de jardin et une maison d'habitation. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 30 septembre 2022, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, M. A... ayant eu connaissance des arrêtés contestés dès le 11 juin 2022. En application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, le délai de recours court à l'égard des tiers à compter de l'affichage sur le terrain, et la requête n'a pas été présentée dans ce délai.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAOULAS-HERVE ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302871

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant les permis de construire délivrés par le maire de Fouesnant pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'obligation de recourir à un architecte était fondé, car la demande de permis, déposée pour une personne morale (SCI Gwenavalou), aurait dû respecter les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, le projet dépassant le seuil de 150 m². Estimant ce vice régularisable, le tribunal a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a refusé un permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située à Kerguidan. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, l’illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCOT) Ouest Cornouaille, et une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet se situait dans une zone d’urbanisation diffuse, non identifiée comme agglomération, village ou secteur déjà urbanisé par le SCOT, et que le refus était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme relatives au littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de Penmarc'h leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors de la continuité des agglomérations et villages existants, constituait une extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, sans le développer dans les motifs. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503074

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément de policier municipal par le préfet du Morbihan et sa radiation des cadres par le maire de Vannes. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, l'intéressé ayant été informé de l'intention de l'autorité et mis en mesure de présenter ses observations, conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'absence de consultation préalable du maire et l'erreur d'appréciation. En conséquence, la radiation des cadres, fondée sur la perte d'agrément, a été jugée légale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505176

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la situation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a annulé l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506002

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique, et les textes appliqués incluent la CEDH, le CESEDA, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506171

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506180

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation de célibataire sans charge de famille en France et de ses attaches familiales en Tunisie. Il a également jugé que l'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle n'était pas entachée d'erreur manifeste. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, ont été confirmées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305147

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune de Bohars refusant la scolarisation de leur fils, motif pris de la saturation de la capacité d’accueil. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025