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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 144

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301681

Le Tribunal Administratif de la Guyane a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401123

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : CLAVIS AVOCATS

19 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les demandes de la société au titre des frais irrépétibles et des dépens ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé de tout objet le litige principal. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d’instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes accessoires de la société, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code et qu’aucun dépens n’avait été exposé.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427521

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, ce qui a privé l'affaire d'objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427525

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 129 783,42 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Les conclusions de la société requérante présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et aucun dépens n’a été mis à la charge des parties.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427527

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). En cours d'instance, le CMN a retiré le titre contesté, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN). Postérieurement à l’introduction de la requête, le CMN a retiré le titre de perception contesté. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Il a également rejeté les conclusions de la société au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427533

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société d'exploitation de l'hôtel de la Marine. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre de perception émis par le Centre des monuments nationaux (CMN) pour un montant de 47 388,90 euros. Le CMN ayant retiré ce titre de perception après l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le litige a perdu son objet. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société C2C Partners. Celle-ci demandait d’enjoindre à l’INPI et à l’INSEE de procéder à l’enregistrement de la cessation de son établissement secondaire, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas l’impossibilité de payer la somme due au titre de la CFE et le recouvrement ayant été suspendu dans l’attente d’une décision juridictionnelle.

Avocat : CABINET ATOUTS AVOCATS (SELARL)

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411112

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations du 4 avril 2024 lui refusant l’accès à l’espace des organismes de formation (EDOF). Mme A s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance par une ordonnance du 19 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant exclusivement procédurale.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507076

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, malgré sa situation de privation de documents de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508268

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français a été déposée via le téléservice "ANEF", ce qui relève des articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève que la requérante n'établit pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire à la délivrance d'une attestation de dépôt, et que la demande ne présente pas de caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622456

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement de la société DATACARD GLR SAS, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le greffe, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du même code, constate ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516237

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SAS G. FARGAMEL d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En conséquence, la société est réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1516118

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE DES COLORANTS DU SUD OUEST (UNIKALO) d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été prononcé faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du greffe.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425975

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société GROUPEMENT TROYEN D ELECTRONIQUE (GTE), qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425958

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 18 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance de la société DES CARRIERES DE CABASSOU. Cette société avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. La décision a été prise sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425559

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CHELTON TELECOM ET MICROWAVE CTM, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

18 juin 2025