LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société On Tower France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers refusant une déclaration préalable pour la rénovation d’antennes. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025. Par ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

27 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507235

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL Première Avenue Market. Cette société avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le désistement a été constaté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

« Précédent404405406407408409410Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404730

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 27 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Rocher Portail de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre un arrêté conjoint des maires de Maen Roch et des Portes du Coglais interdisant la circulation sur une voie communale pour des raisons de sécurité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes des communes au titre des frais de justice. Aucune autre question n'étant à juger, l'affaire a été close sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406256

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-mer du 30 avril 2024, le mettant en demeure de sécuriser un mur de soutènement. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune en prenant acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505002

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Renan à la société Nexity pour 81 logements et une cellule d’activité. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le pétitionnaire. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505510

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Plouzané du 23 juin 2025 réglementant la vitesse en agglomération. M. A... s’est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La demande de la commune de Plouzané tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507844

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ancien militaire contestant un refus de remboursement de frais, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation du requérant se situait dans l’Ain, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207107

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de préemption du maire de Vienne du 31 août 2022 portant sur un garage. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, la délégation de l'agglomération à la commune et du conseil municipal au maire étant régulière. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée, en mentionnant un projet de requalification urbaine et de rétrocession à un établissement scolaire. Les articles L. 213-3, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : SCP CHAPUIS AVOCATS ASSOCIES (ACA)

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302322

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNCF Réseau d’une demande d’expulsion et de condamnation pécuniaire à l’encontre de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une voûte du domaine public ferroviaire depuis l’expiration de sa convention en avril 2020. La SNCF Réseau s’est désistée de ses conclusions aux fins d’expulsion, les lieux ayant été libérés en octobre 2025, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Sur le fondement des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné M. B... à verser les redevances impayées et une indemnité d’occupation pour la période postérieure à la convention, assorties des intérêts au taux contractuel majoré de deux points à compter du 26 octobre 2021, avec capitalisation. M. B..., n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme C... contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Ondras leur a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en zone agricole par le PLUi, arguant d'une incohérence avec le PADD et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement en zone A n'était pas entaché d'illégalité et que le motif tiré de l'absence de desserte électrique suffisait à justifier le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 410-1, L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511928

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C..., ressortissant syrien, de ses conclusions en suspension et injonction après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401378

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la commune de Cayenne de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a justifié avoir déjà transmis ce certificat, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou de démarches personnelles répétées et infructueuses, les captures d’écran produites étant insuffisantes pour démontrer l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l’octroi de la mesure à la démonstration d’une urgence particulière, non caractérisée en l’espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302341

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'Association Groupement Educatif, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2023 de la présidente du conseil départemental des Alpes-de-Haute-Provence ordonnant la cessation définitive de ses activités au sein de la maison d'enfants à caractère social (MECS) Jean Escudié. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'association ayant eu l'opportunité de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. Il a également estimé que la mesure de cessation d'activité n'était pas disproportionnée et qu'elle était légalement fondée sur les articles L. 313-13 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison de manquements graves et répétés compromettant la santé, la sécurité et le bien-être des enfants accueillis. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de l'association ont été rejetées.

Avocat : ACCENS AVOCATS

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du département des Hautes-Alpes d'appliquer le forfait logement à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la requérante, qui vit dans un camping-car, n'établissait pas qu'elle supportait des frais de logement, condition nécessaire pour s'exonérer de l'application de ce forfait prévu par le code de l'action sociale et des familles. La décision a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513879

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant éthiopien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les éléments de fait justifiant la double identité reprochée, et qu'elle n'avait pas tenu compte de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402132

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 décembre 2023 suspendant son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement par une ordonnance du 27 novembre 2025, donnant acte de ce désistement et rejetant ainsi la requête.

Avocat : SK AVOCAT

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303451

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D... contre le permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Sauvigny-le-Bois pour le réaménagement et l'agrandissement de l'ancienne salle des fêtes. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règles de stationnement et des nuisances sonores. Le tribunal a d'abord jugé que Mme D..., en tant que propriétaire voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a constaté que le projet ne prévoyait pas d'aire de stationnement, en méconnaissance des articles UA 123 et UA 124 du plan local d'urbanisme intercommunal. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500205

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. E... contestant son expulsion du territoire français, la fixation du pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal, notamment car la menace grave pour l'ordre public était établie et que la procédure, incluant l'avis de la commission d'expulsion, avait été régulière. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les arrêtés subséquents de fixation du pays de renvoi et d'assignation à résidence ont été jugés légaux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SAS ENI PLENITUDE RENEWABLES France, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire lui a refusé un permis de construire pour un projet agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le projet n’était pas compatible avec l’exercice d’une activité agricole au sens de l’article L. 111-4 du code de l’urbanisme, en raison de l’absence de viabilité économique de la coactivité ovine et de l’impact sur le potentiel agronomique des sols. Il a également estimé que le refus était fondé sur l’absence de dérogation « espèces protégées » requise par les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, et que le projet portait atteinte au paysage et à l’environnement au sens des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BCTG AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère chambre