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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502035

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet s'était écarté de l'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la nécessité d'une prise en charge médicale sans traitement approprié disponible au Kosovo, sans apporter d'éléments suffisants pour le contredire. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mmes D... et B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 19 octobre 2022 de la communauté d'agglomération Foix Varilhes approuvant la deuxième révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Foix. Les requérantes contestaient notamment la régularité de la convocation du conseil communautaire, l'insuffisance du rapport de présentation et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone N. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 et L. 2121-12) et du code de l'urbanisme (articles L. 151-4, R. 151-1 et R. 151-24).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506046

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. La juridiction a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardif et violait le principe de sécurité juridique. L’ordonnance s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506932

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de voyage pour réfugié de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, son voyage programmé au Sénégal ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400508

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., greffière, d’une demande d’indemnisation suite au refus illégal de sa mutation au tribunal judiciaire de Fort-de-France, annulé par la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de l’administration avait fait perdre à la requérante une chance sérieuse d’obtenir la mutation, compte tenu de ses priorités légales (handicap et centre des intérêts matériels et moraux en Martinique) prévues par l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984. Il a ainsi condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et 4 000 euros pour son préjudice matériel, limité à la période antérieure au 1er septembre 2022.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400639

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., brigadier de police municipale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de la Trinité prononçant une exclusion temporaire de trois jours. Le tribunal a estimé que les faits de contestation réitérée des consignes hiérarchiques lors d'une mission de sécurisation étaient établis et constituaient un manquement à l'obéissance hiérarchique. Il a jugé que la sanction d'exclusion temporaire de trois jours, relevant du premier groupe prévu par le code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400984

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et le refus de lui accorder cette allocation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant l’introduction de l’instance, sans que la demande d’aide juridictionnelle, déposée postérieurement, puisse interrompre ce délai. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission de recours amiable, estimant que cette procédure n’était pas applicable au RSA. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : DBKM AVOCATS

27 novembre 2025• Juge unique
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400089

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en mai 2023. Par conséquent, l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été jugée valide.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400275

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 9 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, en application des articles L. 611-1 et L. 721-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400289

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 28 mai 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400327

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., ressortissant surinamais, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que le refus implicite d’accorder un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. Il précise que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision de refus d’admission au séjour. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction, sur le fondement des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303722

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Nièvre du 25 octobre 2023 interdisant un rassemblement statique pour la paix en Israël et en Palestine, ainsi que d’une demande indemnitaire pour illégalité fautive. Le tribunal a jugé que l’interdiction était justifiée par des risques de troubles graves à l’ordre public, compte tenu du contexte de tensions internationales et de menaces terroristes, et qu’elle était proportionnée. Il a rejeté les requêtes en annulation et en indemnisation, en application des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501745

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nevers, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de lui communiquer la liste et les décisions de ses fouilles à nu. En cours d’instance, l’administration a finalement transmis les documents demandés. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206277

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Corbarieu pour une division parcellaire en quatre lots. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 24 février 2022 avait été retiré par une décision du 11 janvier 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ce premier arrêté. Concernant l'arrêté du 24 février 2023, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant notamment que la desserte en eau potable et en électricité était garantie et que le classement en zone UC n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En application des articles L. 111-11 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes (n° 2408005 et n° 2408030) de la société A... Enterprises Inc et Mme B... A... visant à annuler, respectivement, l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 autorisant une boucle multimodale et le permis d'aménager délivré le 6 novembre 2024 par le maire de Vézac pour ce même projet. Les requérantes invoquaient notamment un défaut d'impartialité de la commission d'enquête, l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur (RIIPM) au sens de l'article L. 411-2 du code de l'environnement, et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 10 décembre 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la commission d'enquête n'avait pas manqué d'impartialité, que le projet répondait à une RIIPM, et que l'autorité de la chose jugée n'était pas méconnue. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires des requérantes

Avocat : ANGELUS AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507962

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par une assistante maternelle contestant la suspension de son agrément pour quatre mois, prononcée par le président du conseil départemental de la Gironde. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de revenus et à l'atteinte à sa réputation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET AD ET L AVOCATS

27 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304008

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme B... contestant les délibérations du jury PASS-L.AS de l’UBO des 13 et 27 avril 2023 refusant son admission en deuxième année de médecine, ainsi que sa demande indemnitaire pour défaut d’aménagements d’épreuves liés à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence et la méconnaissance des principes de non-discrimination et d’égalité des chances, n’étaient pas fondés. Il a également écarté la demande de réparation, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’université n’était établie. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400058

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant russe, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 26 octobre 2023 avait été substituée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé son refus en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B....

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404928

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés comme étant infondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERNATIONAL TAX PM

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510066

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., épouse B..., ressortissante tunisienne, contre les décisions du préfet du Nord du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son séjour de cinq ans, de la présence de son mari et de son enfant scolarisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière