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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509951

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, jugeant que le tribunal de Lille était compétent car l'arrêté avait été pris par le préfet du Nord. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulier.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502330

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la S.A.S. Electronique du Mazet d’une demande en décharge partielle de cotisations d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2021 à 2023. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait accordé un dégrèvement total de 301 849 euros le 5 novembre 2025, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMY-LEXEL AVOCATS ASSOCIES

26 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500305

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SASU Contis 3, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 prescrivant un diagnostic d'archéologie préventive pour son projet de ferme agrivoltaïque. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé au regard de l'article L. 522-2 du code du patrimoine, et qu'il n'était entaché d'aucune erreur d'appréciation. Il a notamment considéré que la prescription était justifiée par la présence potentielle de vestiges archéologiques et que les dispositions du code de l'énergie relatives aux projets agrivoltaïques n'étaient pas méconnues. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503530

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Landes interdisant à M. B. d’exercer auprès de mineurs pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de sa situation financière et de l’impossibilité d’exercer une autre activité, et compte tenu de la gravité des faits reprochés et de l’intérêt public en cause. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, et les frais de justice ont été laissés à la charge du requérant.

Avocat : 186 AVOCATS

26 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501962

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’Office national des forêts d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation d’un arrêté municipal de Sarrancolin interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines routes. L’Office national des forêts s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404387

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Max Corp d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Lyon de créer une aire de livraison. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la ville de Lyon a demandé qu’il soit donné acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310473

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole de Lyon à lui verser un rappel de supplément familial de traitement. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué ou la décision de l'administration rejetant sa demande préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404250

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté d’avancement de grade des administrateurs territoriaux hors classe et les lignes directrices de gestion associées. Le requérant demandait l’annulation de ces actes et une injonction pour que son nom figure au tableau d’avancement. Par un mémoire du 10 octobre 2025, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défendeurs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404437

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus implicite des Hospices civils de Lyon de la reclasser en qualité d’assistante dentaire de catégorie B. La solution retenue est un non-lieu à statuer, le désistement étant accepté sans opposition. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

26 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407615

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien de dix ans, conduisant Mme A... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402124

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 7 juillet 2023 par la maire de Paris à la SCI PREIM One Monceau, autorisant la modification de l’aspect extérieur d’un immeuble situé dans le 8e arrondissement. Les requérants, voisins immédiats et un syndicat de copropriétaires, contestaient notamment l’incompétence de l’architecte des Bâtiments de France, l’absence de sursis à statuer au regard du projet de PLU, et diverses irrégularités du dossier de demande. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais les débats portent sur la recevabilité des requêtes et le bien-fondé des moyens soulevés, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : ENJEA AVOCATS

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527180

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, constatant qu'aucune décision de cette nature n'avait été édictée par le préfet dans le cadre de cette instance. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sur ce point, et les autres conclusions (refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été implicitement rejetées, le préfet de police ayant conclu au rejet de l'ensemble des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531438

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de renouveler l'attestation de demande d'asile de M. A... B..., ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisante ou d'un risque imminent de transfert vers les autorités belges. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532397

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de dix semaines entre la notification de l'arrêté et la saisine du tribunal, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a fait usage de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter les moyens soulevés comme étant manifestement infondés, irrecevables ou dépourvus de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'avocat. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8), et le code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303818

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Fichaux contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de l'Aveyron. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée et que la commission consultative paritaire avait été valablement convoquée. Sur le fond, il a jugé que les manquements constatés lors des visites de contrôle, notamment en matière de sécurité et de qualité d'accueil, justifiaient légalement le retrait d'agrément au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PUECH-FABIE

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406707

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503827

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision d’exclusion de cinq ans de sa formation d’aide-soignante, prise par l’instance disciplinaire de l’Institut de formation de l’ADRAR Formation, une association loi 1901. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette décision, bien que prise par un organisme participant à une mission de service public, ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THESIAS AVOCATS

26 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des voisins immédiats, contestant un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de La Teste-de-Buch pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient une série de moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, notamment sur les accès, l’implantation, la hauteur, le stationnement et les espaces verts. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les règles du PLU de la commune.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

26 novembre 2025