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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé la clôture de l'instance sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association "Auprès de mon arbre" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un bâtiment d'hospitalisation délivré par le maire de Thonon-les-Bains au GCS GHT Léman Mont-Blanc. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, l'association est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et le GCS sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l’association Actions Citoyennes Drômoises (ACD) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mirmande du 7 juin 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour des aménagements paysagers. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête en novembre 2025. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de l’association aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEXIMM AVOCATS

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Annemesse réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, faute d'apporter des éléments probants sur la part de son chiffre d'affaires réalisée durant les horaires désormais interdits. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500186

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le maire de Nice avait refusé de délivrer un permis de construire à la SAS Elia Promotion pour la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble de douze logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article 10.1 du règlement du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) était entaché d’une erreur d’appréciation, ces dispositions ne s’appliquant pas au projet en cause. La solution retenue repose sur l’interprétation des articles 10.1 et 4 du règlement du PPRIF, ainsi que sur les règles d’urbanisme applicables.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500439

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SNC LNC Bérénice d’un recours en excès de pouvoir contre deux prescriptions assortissant un permis de construire délivré par le maire de Mouans-Sartoux le 12 décembre 2024, en exécution d’un jugement du 17 juillet 2024 annulant un précédent refus. La requérante soutenait que la commune ne pouvait légalement assortir le permis de prescriptions, faute de motivation dans le refus initial et en raison de l’injonction de délivrance sans réserve. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune pouvait légalement assortir le permis de prescriptions, et que les moyens soulevés contre les prescriptions spécifiques (conservation du vallon et intégration de 30% de logements sociaux) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-3, L. 600-2 et L. 600-4-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514451

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher sans instruction les recours dépourvus de moyens sérieux.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402062

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503288

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de ce document le privait de ressources professionnelles, et en l'absence de délai anormal d'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302420

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme H... G... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel le maire de Cabris ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Cellnex France pour l'édification d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans application des textes spécifiques mentionnés dans leurs arguments.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406771

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bonson (agissant au nom de l’Etat) accordant un permis d’aménager pour un lotissement de dix lots. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était compétent en application des articles L. 422-2 et R*. 422-1 du code de l’urbanisme, le projet étant situé dans une opération d’intérêt national. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500126

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Nice avait refusé de délivrer un permis de construire à la SAS Promoca pour un projet de logements collectifs. Le tribunal a jugé que la société bénéficiait d'un certificat d'urbanisme opérationnel tacite, qui lui garantissait l'application des règles d'urbanisme en vigueur à la date de sa délivrance, conformément à l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur l'article L. 111-24 du même code, relatif à l'obligation de logements sociaux, ne pouvait lui être opposé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois.

Avocat : DEMES AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500675

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Loremag contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Mouans-Sartoux a retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de 55 logements. La société invoquait notamment un vice de forme (absence de signature) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était régulièrement signé et que le projet ne respectait pas les dispositions des articles UB 2 et UBa 10 du PLU. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513426

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Châteauroux-les-Alpes. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 15 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 novembre 2025. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503601

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de prolongation d'isolement, était renversée en raison des circonstances particulières liées au profil pénal et pénitentiaire du requérant, notamment ses antécédents de violences graves contre le personnel pénitentiaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité au sein de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

26 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506249

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal plaçant une agente en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'évaluation médicale préalable et le défaut de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer un rendez-vous à M. B..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un renouvellement et que la mesure était utile, l'intéressé ayant rencontré des difficultés techniques pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SBR AVOCATS

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante italienne, contestant l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans, et l'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 novembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun examen au fond des infractions ou des textes applicables n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 novembre 2025