LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506216

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 19 avril 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324873

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de deux requêtes de M. A..., agent de la Ville de Paris. La première contestait la sanction de douze mois d’exclusion temporaire de fonctions prononcée le 14 septembre 2023 par la maire de Paris, pour incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et disproportion. La seconde demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de l’exécution tardive de l’annulation d’une précédente sanction de révocation. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que les autres faits reprochés justifiaient à eux seuls la sanction, et a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant la Ville de Paris à verser à M. A... une somme correspondant aux traitements et primes non perçus pour la période d’éviction illégale, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code général de la fonction publique.

« Précédent411412413414415416417Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507208

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de titre "salarié", ce point étant déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 2 octobre 2025 du préfet de police l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'examen de la situation suffisant. Il a considéré que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire et proportionnée, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533779

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533866

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de la confidentialité de la demande d'asile et le non-respect des conditions matérielles de l'entretien, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle prise sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant djiboutien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, le non-respect des conditions matérielles de l'entretien et l'absence d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et a été rendue après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406135

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport par le consul de France à New-York. Le requérant, résidant aux États-Unis et non représenté par un avocat, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile sur le territoire français, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa situation, M. B... n'a pas fourni l'élection de domicile requise dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET BEKERMAN AVOCAT

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502791

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-9, L. 421-13-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : EDEN AVOCATS

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502891

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi que des vices de procédure concernant l'avis médical de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : EDEN AVOCATS

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516274

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’attribution des logements de Paris Habitat rejetant leur demande d’attribution d’un logement. Les requérants se sont désistés de leur requête, et Paris Habitat s’est désisté de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400916

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande indemnitaire de Mme A... C..., agent hospitalier, qui sollicitait la réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable (tentative de suicide) et à des fautes alléguées de son employeur, le Groupe Hospitalier du Havre (GHH). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le GHH, jugeant la requête recevable car l'administration avait implicitement rejeté la demande préalable de l'agent. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme A... C..., en retenant que les créances dont elle se prévalait étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, les départements, les communes et les établissements publics.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 décembre 2022 par lequel le préfet de la région Île-de-France a fixé un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY. La société requérante invoquait l'urgence liée à la clôture prochaine de la liquidation au 27 décembre 2025. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'examen au fond de la requête en annulation était déjà inscrit à une audience du 9 décembre 2025, rendant la suspension superflue avant l'intervention du juge de la légalité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

25 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515930

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreurs de fait et de droit, ainsi que d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516000

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est vu remettre un récépissé valable jusqu’au 12 mai 2026, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507728

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. En cours d’instance, le visa a été délivré le 7 août 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

25 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506039

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 9 novembre 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des directives européennes sur le retour.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière