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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Charleville-Mézières du 22 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant établie. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en jugeant que la décision d’opposition, prise dans le délai d’instruction d’un mois, ne constituait pas le retrait d’une décision tacite de non-opposition, rendant inapplicables les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les articles R. 423-1, R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403152

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la surélévation d'un pylône d'antenne-relais. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision d'opposition a été notifiée le 28 juin 2024, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. Le tribunal a jugé que le retrait de cette décision tacite, qui doit être motivé, n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501850

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l’Aube d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance des ressources du demandeur, appréciée sur la période de référence prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 434-7 et R. 434-4). Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510864

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 5 novembre 2025 maintenant son placement en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de méconnaissance du droit d'être entendu, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant notamment sur les principes généraux du droit de l'Union et la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511417

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que, depuis le dépôt d'une demande d'asile par l'intéressé en rétention, son éloignement ne peut être exécuté avant que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'ait statué, conformément aux articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de risque d'exécution immédiate, la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'est pas remplie.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506625

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, incompétence, atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.) étaient stéréotypés et dépourvus de toute précision ou argumentation permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509310

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A..., médecin des Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de trois mois prévu à l'article R. 6152-626 du code de la santé publique, l'inexactitude matérielle des faits reprochés (comportements inappropriés et non consentis) et l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514316

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la communication sous astreinte d’une décision référencée « 48 SI » du ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à une décision administrative implicite de refus, ce qui la rendait irrecevable. Il a également relevé que la demande était dépourvue d’utilité, l’administration ne pouvant éditer de telles copies et les informations étant déjà accessibles via le relevé d’information intégral. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1.

Avocat : SK AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502372

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré les craintes de l'intéressé pour sa sécurité en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : DSC AVOCATS TA

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500269

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que l’ANAH avait, avant l’introduction de la requête, accordé et versé la prime de 4 000 euros à M. A..., rendant les conclusions sans objet et irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en accordant la prime de 3 000 euros par des décisions des 19 et 22 septembre 2025. Constatant que ces décisions postérieures privaient d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500275

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention de 8 000 euros par une décision du 27 février 2024, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302975

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Roquettes d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la communauté de communes Le Muretain Agglo relative à son pacte financier et fiscal 2023-2026. La commune s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

24 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508025

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Bordeaux de lui proposer trois admissions en Master 1. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision du recteur du 21 octobre 2025, laquelle confirmait l'impossibilité de proposer une admission, et que les refus d'admission étaient motivés par l'insuffisance des résultats académiques de la requérante. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire.

Avocat : SARL RD AVOCAT

24 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400923

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du maire de Lunel ordonnant la dépose d’un branchement électrique sur son terrain, et à obtenir réparation de son préjudice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, la présidente de la 1ère chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B... et a donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune de Lunel présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

24 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502571

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la SARL 330 GC, qui contestait un refus de permis de construire pour un bâtiment de cinq logements à Mauguio-Carnon. Ce désistement fait suite à la délivrance du permis sollicité par la commune le 24 juin 2025. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506221

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que la décision était légale, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée par l'OFPRA, et qu'elle ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 531-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507091

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de documents relatifs à l'aménagement d'un terre-plein à Saint-Brieuc, suite à un accident de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que le blocage de son dossier d'assurance était directement imputable au refus de communication des documents sollicités. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507524

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnait le transfert de Mme D... vers l'Allemagne. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante n'ayant pas reçu d'information écrite dans une langue qu'elle comprend. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société CJO Immobilier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève du 21 mai 2021 refusant un permis de construire valant permis de démolir pour un chalet. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une extension et des garages souterrains, ne constituait pas une simple reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également constaté que le projet méconnaissait l'article 7 du règlement de la zone UH du plan local d'urbanisme en raison de débords de toit trop larges.

Avocat : MOLINA AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème Chambre