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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du préfet de la région Occitanie soumettant son projet agrivoltaïque à une étude d'impact environnemental. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité, n'avait pas été exercé dans les délais légaux prévus par l'article R. 122-3-1 du code de l'environnement. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond du litige concernant la qualification du projet au titre des rubriques 30 et 39 du code de l'environnement.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503851

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... E... qui demandait l'annulation d'une décision préfectorale soumettant son projet agrivoltaïque à une étude d'impact environnemental. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que le projet, par son emprise au sol et ses caractéristiques, relevait de la rubrique 39 a) du code de l'environnement et nécessitait une évaluation environnementale. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 122-3, R. 122-18 et L. 122-1 du code de l'environnement concernant l'examen au cas par cas et les seuils d'emprise.

SCP D'AVOCATS VIGO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601559

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la société Free Mobile qui demandait la suspension d'une décision du maire d'Agde s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande de suspension, car la commune a retiré l'arrêté litigieux et la société requérante s'est désistée de son instance. L'affaire est donc devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la requête en référé.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

24 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601214

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'extension. Le requérant, un voisin, invoquait des vices de procédure et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la nécessité d'un permis de démolir et le respect des règles d'implantation et d'urbanisme du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306555

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par la commune d'Annecy. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats justifiant d'un intérêt à agir, n'ont pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'intégration architecturale (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) ou les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux saillies et aux marges de recul. La légalité de l'arrêté municipal est donc confirmée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319138

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision rejetant son recours administratif préalable contre une sanction disciplinaire de dix jours de cellule. Le tribunal estime que la décision de l'autorité interrégionale, prise à la suite de ce recours obligatoire, se substitue à la décision initiale de la commission de discipline, rendant irrecevables les moyens invoqués contre cette dernière. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment celles relatives au recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : SELARL HOPLON AVOCATS

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505960

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment de ses liens avec son enfant français. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603639

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un agent public demandant la suspension de son changement d'affectation et de la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des arrêtés attaqués. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension a été refusée et la demande de provision sur frais irrecevable.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que le préfet n'était pas tenu d'abroger l'autorisation "loi sur l'eau" au titre de l'article L. 214-4 du code de l'environnement, notamment car les circonstances invoquées (sécheresse) ne démontraient pas que l'ouvrage était abandonné ou portait atteinte à l'intérêt public. Les demandes subsidiaires, y compris la suspension des autorisations, ont également été écartées.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'ensemble des décisions et que leurs moyens au fond, fondés sur les articles L. 214-4 et L. 181-23 du code de l'environnement, n'étaient pas établis. Elle a également rejeté leur demande de mesures conservatoires et condamnation pécuniaire.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, laquelle satisfaisait aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIAM AVOCATS

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine rejetant la demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction retient que le refus, fondé sur une insuffisance de crédits, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la décision notifiée par téléservice méconnaît les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction de versement de la subvention, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant une subvention à l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que le rejet, fondé sur une insuffisance de crédits, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que la notification par téléservice méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction de versement, l'association n'établissant pas la réalisation du projet, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine du 7 juillet 2023 rejetant une demande de subvention de l'association La Pommerie. La juridiction a retenu que la décision, notifiée par téléservice, méconnaissait les articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration en ne comportant pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de son auteur). Les fins de non-recevoir soulevées par le préfet ont été écartées.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402116

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais d’instance présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de frais restantes.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

24 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210631

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par un syndicat national, a jugé irrecevable un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une circulaire rectorale fixant les modalités d'attribution d'une bonification indiciaire pour les infirmiers scolaires. Le tribunal a estimé que le syndicat, de ressort national, n'avait pas d'intérêt à agir contre un acte administratif à portée strictement locale. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1 et L. 2132-3 du code du travail définissant l'intérêt collectif des syndicats.

Avocat : WTA-AVOCATS

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209908

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement d'une parcelle en terrain cultivé ou non bâti à protéger au titre de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme. La juridiction a jugé que le conseil municipal, en adoptant la délibération approuvant le plan local d'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les dispositions du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le classement contesté était justifié par la nécessité de préserver des continuités écologiques et des éléments identitaires du paysage, conformément aux articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026