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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une attachée territoriale contestant les décisions de la commune de Châtillon refusant de lui accorder un congé de longue durée et la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte de revenus invoquée étant liée à la situation antérieure de l'agent et non aux décisions attaquées, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MPC AVOCATS

26 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406100

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de La Poste de lui payer des jours de congés payés acquis lors d’arrêts maladie entre 2009 et 2014. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de droit insuffisants, se bornant à invoquer la loi du 22 avril 2024 sans précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMS AVOCATS

26 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que, bien que la condition d'urgence soit remplie en raison du risque d'éloignement imminent, l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500824

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500825

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre était devenue sans objet. En effet, le préfet de Mayotte a retiré son arrêté du 22 mai 2025 par une décision du 26 mai 2025, postérieure à l'introduction de la requête. Par ailleurs, le juge a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière. M. A... a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500826

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré, le 24 mai 2025, l'arrêté du 22 mai 2025 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions du requérant visant à suspendre l'exécution de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute pour M. A... de justifier d'une urgence particulière.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507225

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant arménien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge retient que la demande de renouvellement de titre de M. B, déposée en juillet 2023, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé postérieurement à cette décision de rejet n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506977

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions de l'urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment car M. A ne démontrait pas avoir sollicité le renouvellement de son récépissé ni justifié d'une menace imminente sur son emploi. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503467

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Craponne. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à la bénéficiaire du permis, Mme C, dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Craponne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501435

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l’isolement de M. C pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504906

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé liberté de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 fixant la Syrie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'imminence de son exécution. Il relève également que l'arrêté est devenu définitif, faute de recours exercé, et que les éléments produits (notamment un document allemand d'asile au nom d'un tiers) ne constituent pas une circonstance nouvelle. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307203

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour sa fille et à l’injonction. La requérante, ayant obtenu l’aide juridictionnelle, maintenait uniquement ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

26 mai 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501118

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire modificatif et une dérogation d’assainissement accordés à leur voisin. Les requérants, n’ayant pas contesté le permis initial, devaient démontrer que les seules modifications apportées par les actes attaqués affectaient directement leurs conditions de jouissance. Faute d’établir un préjudice lié au recul de la terrasse ou à l’assainissement autonome, leur intérêt à agir n’a pas été reconnu, en application des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MGR AVOCAT

26 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500496

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par le préfet de la Guadeloupe sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de ce dernier. La requête préfectorale visait à suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal du Gosier du 6 mai 2025 portant délégation de compétences au maire. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PARME AVOCATS

26 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500839

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de la stabilité et de l'intensité de ses liens à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501318

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par la SAS Hôpital privé de la Baie contre une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie du 14 mars 2025. Cette décision refusait à la société l'autorisation d'exercer l'activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe (mention B1). La société requérante invoque l'urgence, notamment en raison de la rupture de la continuité des soins pour ses patients et de la perte d'attractivité médicale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant la composition de la commission consultative et l'application des critères de zonage et de seuils d'activité prévus par le code de la santé publique. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501362

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par la commune de Villedieu-lès-Bailleul pour contester l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 créant le syndicat mixte d'adduction d'eau potable de Terres d'Argentan. La commune invoquait notamment un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 5212-27 et L. 5211-17 du code général des collectivités territoriales, en soutenant que ses compétences "eau" n'avaient pas été régulièrement transférées. Par une lettre du 19 mai 2025, la commune s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 mai 2025.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

26 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403480

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association Transparence citoyenne d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dijon de communiquer ses notes de frais. En cours d'instance, la commune a transmis les documents demandés via un service de transfert de fichiers, ce que l'association a téléchargé sans contester leur exhaustivité ou la légalité des occultations. Le tribunal a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

26 mai 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400234

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C dans leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov'". La requête initiale, transmise par le tribunal de Dijon, demandait l'annulation de cette décision et une injonction de versement intégral de la subvention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401117

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la Fondation Val de Loire pour contester un avis de sommes à payer émis par le département du Loiret, réclamant 559 925,93 euros au titre d'une reprise de plus-value immobilière sur le site "La Médonnière". La fondation invoquait notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence de signature et de bases de liquidation, ainsi que l'illégalité de l'application des articles L. 313-19 et R. 314-97 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a abrogé l'arrêté fondant la créance, et la fondation s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

26 mai 2025