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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400114

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant son placement à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'adjoint au chef d'établissement étant régulièrement habilité par arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que la procédure prévue aux articles L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402495

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 16 février 2024 du directeur de la maison d’arrêt de Strasbourg prolongeant de trois mois le placement à l’isolement de M. A.... La juridiction a retenu une erreur manifeste d’appréciation, l’administration n’ayant pas justifié, par des éléments récents, que les faits anciens ayant motivé le placement initial justifiaient encore la prolongation. Cette solution s’appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire. La demande d’injonction a été rejetée, la mesure contestée ayant déjà pris fin.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310277

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête du Syndicat autonome FA-FPH du Centre hospitalier E. Herriot, qui contestait le refus implicite des Hospices Civils de Lyon (HCL) de lui accorder des moyens matériels supplémentaires (local, panneaux d'affichage, signalétique) pour ses missions syndicales. Le tribunal a constaté que les HCL avaient fait droit à l'ensemble des demandes en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préjudice allégué (perte de chance d'adhérents ou de résultats électoraux) n'était pas établi. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les HCL ont été condamnés à verser 1 500 euros au syndicat au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-provision par la commune de Montastruc-la-Conseillère, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 70 000 euros pour des travaux de reprise, en raison de désordres affectant une crèche municipale (fissures, infiltrations). La commune invoquait la responsabilité décennale des constructeurs, se fondant sur un rapport d’expertise judiciaire et l’urgence à garantir la sécurité et la salubrité du bâtiment. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie en l’état de l’instruction, notamment en raison de l’absence de lien direct et certain entre chaque désordre et la responsabilité de chaque intervenant, et de l’absence de décision au fond sur les responsabilités. La décision s’appuie sur les principes du référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) et les règles de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302476

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel le maire de Cournonterral a refusé à Mme C... un permis de construire pour un abri agricole, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne comportant ni le nom ni le prénom de son signataire. La commune est déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303522

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Frontignan pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l’administration n’a pas à vérifier l’exactitude des déclarations du pétitionnaire sur le niveau du terrain naturel, sauf contradiction avec les pièces du dossier. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux clôtures et aux espaces libres, ont été examinés sans être retenus comme fondés. La solution s’appuie sur les articles UC10, UC11 et UC13 du règlement du PLU, ainsi que sur l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant les délibérations des 15 mai et 25 juin 2024 par lesquelles la commune de Brézilhac a exercé son droit de préemption sur des parcelles. Le requérant, preneur à bail et signataire d’un compromis de vente, soutenait notamment l’incompétence du conseil municipal, le caractère tardif des décisions et l’absence de motivation et de projet réel. Le tribunal a joint les deux requêtes et annulé la délibération du 15 mai 2024 pour tardiveté, en application de l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme, et par voie de conséquence, la délibération du 25 juin 2024. Il a également condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme N... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vias à la société Urbis Réalisations pour la construction d’une résidence de tourisme de 39 logements. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance du dossier, les risques pour la sécurité publique et la méconnaissance des règles d’urbanisme (PLU, SCoT). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet respectait les dispositions applicables, notamment les articles R. 111-2, R. 431-9 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement de la zone 1-AUT1 du PLU.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204712

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Rosec Maçonnerie, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Romagné ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de fait et de droit sur la surface du projet, de la méconnaissance du principe de précaution et de l’obligation de mutualisation des sites. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans annulation de l’arrêté, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme (articles L. 421-1, R. 421-9), le code des postes et des communications électroniques (article D. 98-6-1), et la Charte de l’environnement (articles 1er, 5 et 7).

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302956

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) réduisant le montant de sa subvention « MaPrimeRénov’ » à 311 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 7 février 2023 était substituée par la décision du 4 avril 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que le moyen soulevé par M. B... n’était pas fondé au regard des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306702

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision du 31 août 2023 de la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat confirmant le refus d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par le requérant, contestant le motif initial de refus (nu-propriétaire), était inopérant car la décision attaquée s’était substituée à la première en retenant un nouveau motif. Ce motif, tiré de l’inéligibilité des travaux projetés pour les ménages aux ressources supérieures aux plafonds dits « intermédiaires », était fondé en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 29 décembre 2022 modifiant l’arrêté du 14 janvier 2020.

Avocat : URSO AVOCATS

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400189

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le sous-préfet de Brest suite à une conduite en état d'ébriété (0,89 mg/l d'air expiré). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles R. 221-13 et R. 234-2 du code de la route ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402173

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire burkinabé contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012, faute d'accord de réciprocité entre la France et le Burkina Faso à la date de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505439

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a abrogé cet arrêté le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505440

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit à être entendu, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507587

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion des occupants sans droit ni titre de l'espace social commun « Simone Iff », un bâtiment abritant plusieurs services publics. Le département invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques, ainsi que des perturbations graves dans le fonctionnement des services publics, causés par l'occupation. Les occupants, représentés par un avocat, ont sollicité un délai de départ, faisant valoir leur situation de précarité et le caractère encadré de l'occupation. Le tribunal a fait droit à la demande du département, en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre, tout en leur accordant un délai pour quitter les lieux, et a autorisé le département à requérir le concours de la force publique en cas de besoin. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507323

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rohde & Schwarz France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de systèmes de communication radio pour la Marine nationale, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de transparence et de vérification des prix. Le juge a considéré que les motifs de rejet et les caractéristiques de l'offre retenue avaient été suffisamment communiqués, et que la société requérante n'établissait pas que l'offre de l'attributaire était anormalement basse ou que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les dispositions des articles L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BMH BREITENSTEIN HAUSER

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de la commune de Megève. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Savoie refusant d'engager une procédure de modification des limites territoriales avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Gervais-les-Bains tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025