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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 041

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500797

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas manifestement disproportionnée, compte tenu de son arrivée récente à Mayotte (2019), de ses résultats scolaires moyens et de la présence de ses parents aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500817

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de Mayotte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500822

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture de L'Haÿ-les-Roses de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour pouvoir travailler, son titre de séjour "recherche d'emploi" arrivant à expiration. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que l'absence de récépissé l'empêchait concrètement d'exercer son emploi ou de justifier de la régularité de son séjour avant l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond, en application des articles L. 522-3 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500821

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales et de l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme caractérisée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504767

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 18 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de fixer un rendez-vous d'enregistrement de demande d'asile à Mme B et ses enfants. La somme de 500 euros a été allouée à la requérante sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas fixé de rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans le délai imparti. Le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 500 euros au bénéfice de la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209780

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Samyin Auto-école Driver d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations refusant le paiement d’une somme de 1 535 euros au titre du compte professionnel de formation. En cours d’instance, la Caisse a réglé cette somme, conduisant la société requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejeté les conclusions accessoires des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et constaté que le litige était devenu sans objet.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

22 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402675

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 6 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

22 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503814

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour finaliser l'instruction de sa demande et lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425441

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Foncia rive gauche, représentant l'indivision E, d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice résultant du refus du préfet de police de prêter le concours de la force publique pour expulser un occupant. Par un acte enregistré le 14 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont devenues sans objet.

Avocat : CABINET ATOUTS AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) a refusé à M. A l'habilitation secret UE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la perte de son contrat de prestations, qui n'était pas pérenne, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

22 mai 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301212

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de la région Normandie à lui verser 86 932 euros en réparation de préjudices liés à un accident de service et une maladie professionnelle. Par un mémoire du 23 avril 2025, la requérante s’est désistée d’instance et d’action, indiquant qu’un protocole d’accord avait été signé à l’issue d’une médiation. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 22 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

22 mai 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402568

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Missenard Quint B d’un litige en plein contentieux relatif à un marché de travaux de restructuration d’une école maternelle, concernant des pénalités de retard et le solde du décompte final. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la commune de Grand-Quevilly, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309537

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023. La requérante demandait au juge d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet soutenait que Mme C avait fait obstacle à l’exécution de la décision en ne fournissant qu’un avis d’imposition incomplet, ce qui avait fait échouer une offre de logement. Le tribunal a rejeté cet argument, estimant que cette circonstance ne constituait pas un obstacle au sens de la loi et que l’État, garant du droit au logement opposable, restait tenu à une obligation de résultat.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500789

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté par M. B..., ressortissant malgache. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension. Toutefois, pour éviter un nouveau placement en rétention, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour sous huit jours et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500791

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas suffisamment de la réalité des liens familiaux allégués ni d'une atteinte manifestement disproportionnée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500796

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 19 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision s'appuie sur la résidence de M. B... à Mayotte depuis 2014, sa scolarité complète sur place et ses attaches familiales, reprenant les motifs d'une précédente ordonnance de suspension de 2022.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500804

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant bénéficiant de la protection internationale, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500805

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence continue de M. B... à Mayotte depuis plus de vingt ans, sa scolarité complète sur le territoire et ses attaches familiales locales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025