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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400465

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme D..., agente des douanes, d’une demande d’annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requérante invoquait notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400467

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E..., agent des douanes, qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400567

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Guyane du 27 juin 2024 lui refusant l'attribution du diplôme d'État de cadre de santé. La requérante contestait ses notes et la procédure d'évaluation, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la nouvelle évaluation du module 4, non validé, avait été organisée conformément à l'article 12 de l'arrêté du 18 août 1995, et qu'aucun élément ne démontrait une partialité ou un non-respect des procédures légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400696

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la collectivité territoriale de Martinique d'élargir une passerelle pour permettre la circulation de véhicules agricoles entre ses parcelles. Le tribunal a jugé que les travaux sollicités ne relevaient pas d'un but d'intérêt général mais uniquement de l'intérêt personnel de la requérante, la passerelle n'étant pas ouverte à la circulation publique. En conséquence, le président du conseil exécutif a pu légalement refuser la demande et proposer à Mme B... de réaliser les travaux à ses frais. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501788

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle du 30 juillet 2025 autorisant le transfert de la Pharmacie de la Baie des Anges de Nice vers Matoury. Les requérantes, trois pharmacies locales, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 5125-4 et R. 5125-1 du code de la santé publique, en contestant la réalité du seuil de population requis pour l'ouverture d'une nouvelle officine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les impacts économiques allégués n'étant pas suffisamment démontrés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : SELARL FLG AVOCATS

20 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400119

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant vénézuélien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement sur le fondement de l’article L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du non-respect de plusieurs convocations et de l’absence de résidence habituelle du requérant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté et de la continuité de sa vie privée et familiale en France.

Avocat : G2M AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300699

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme Boillod contestant, d'une part, la sanction d'exclusion temporaire de trois jours qui lui a été infligée par le président de la communauté de communes du Sisteronais-Buëch, et d'autre part, la suppression de son poste d'assistant d'enseignement artistique à temps non complet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme Boillod, jugeant que la sanction disciplinaire était fondée sur des faits établis et que la procédure de modification de son emploi, bien que critiquée sur la forme, était justifiée par une réorganisation du service. Les décisions attaquées ont été validées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501663

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de Corse, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme (loi Montagne) en s’implantant hors continuité d’un espace urbanisé et dans un espace naturel, sylvicole et pastoral du PADDUC. Le juge a rejeté la requête, considérant que le projet s’insérait en continuité d’un hameau existant et que les dispositions du PADDUC n’étaient pas directement opposables en présence d’un PLU communal en vigueur. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme et des règles de constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LETANG

20 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501715

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 614-1.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202484

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par plusieurs communes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2022 autorisant l’extension et le maintien en exploitation d’une carrière et d’une installation de concassage. Les requérantes contestaient la légalité de cette autorisation environnementale en soulevant de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la consultation des commissions locales de l’eau, l’insuffisance de l’étude d’impact, et la méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux. Le préfet de la Côte-d’Or a conclu au rejet de la requête, en faisant valoir qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 212-4, R. 212-30, R. 122-5, L. 515-3, L. 181-3 et L. 212-1 du code de l’environnement.

Avocat : URSO AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501582

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Yonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501676

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le requérant avait eu connaissance de la décision implicite depuis plus d'un an, ce qui excédait le délai raisonnable de recours, même en l'absence d'accusé de réception. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502595

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressée. La décision d'éloignement n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la scolarisation des enfants n'étant pas compromise en cas de retour. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant les risques en cas de retour a été écarté faute de précisions suffisantes.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303464

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes fixant au 2 mars 2023 la date de guérison de son accident de service, sans incapacité permanente partielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure n'était établi et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a également rejeté la demande d'expertise médicale, estimant que les éléments du dossier ne révélaient pas de désaccord médical justifiant une telle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400466

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H... qui demandait l'annulation de la décision implicite du directeur général des douanes refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la procédure prévue par le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le refus de l'administration.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209261

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... contestant la délibération du 12 septembre 2022 recréant un emploi d'assistant d'enseignement artistique principal de 2ème classe à temps non complet, ainsi que les décisions subséquentes l'affectant et la réintégrant sur ce poste. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales et L. 313-4 du code général de la fonction publique, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la création de l'emploi répondait à un besoin de la collectivité. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'annulation des décisions d'affectation et de réintégration, et a mis à la charge de Mme B... la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513454

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de remise d’un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

20 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301734

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Souleuvre PV, qui contestait le rejet de son offre pour un projet de centrale agrivoltaïque innovante dans le cadre d’un appel d’offres public. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation sur le caractère innovant de son projet et demandait la communication du rapport d’analyse de son offre. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier étaient suffisantes pour statuer et a rejeté la demande de communication. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de violation des textes applicables (code de l’énergie).

Avocat : CGR AVOCATS

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302240

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui verser son salaire pour une période de congé de maladie ordinaire (1er au 11 octobre 2021). La requérante avait été suspendue de ses fonctions à compter du 23 septembre 2021 en application de la loi du 5 août 2021 relative à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant, car l'absence de motivation n'entache pas d'illégalité une telle décision. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent de l’EHPAD Le Brestalou, contestant la décision du 19 avril 2023 fixant la consolidation de son accident de service au 2 mars 2022 sans séquelles imputables. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition irrégulière du conseil médical et une erreur d’appréciation sur l’existence de séquelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de signature de la requête, celle-ci ayant été régularisée avant la clôture de l’instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que l’avis du conseil médical était entaché d’un vice de procédure substantiel, en méconnaissance des dispositions du décret du 11 mars 2022 relatif aux conseils médicaux dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 4ème Chambre