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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505806

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant les arrêtés du préfet de police du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de signalement au système d'information Schengen, celle-ci ne constituant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504813

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lille. Il applique l’article R. 312-10 du code de justice administrative pour qualifier le litige de relevant de la législation sur les activités professionnelles, puis l’article R. 312-1 pour déterminer la compétence en fonction du siège de l’autorité ayant pris la décision, situé à Lille. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Lille en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BIBARD AVOCATS

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418098

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une menace pour sa vie en Tunisie en raison de son orientation sexuelle, sur le fondement de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant concernant la décision d'éloignement et, en tout état de cause, non étayé par des risques personnels, directs et actuels. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ES AVOCAT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513219

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être utilement invoqué à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la protection de la vie privée et familiale. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'article L. 721-4 du CESEDA, a été jugée légale.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme M’mah A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514634

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516218

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2017 et de l’activité professionnelle stable et significative du requérant dans la restauration. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié » sous trois mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de travail sous quinze jours.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Tunisiens) le pouvoir général de régularisation du préfet. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, retenant que le préfet avait valablement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du caractère frauduleux des documents fournis par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne justifiant pas suffisamment son refus au regard des diplômes et du projet professionnel de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025, qui portait de douze à trente-six mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513939

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car une carte de résident valable dix ans lui a été délivrée postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, rendant sa demande sans objet. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont également été rejetées, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208650

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge des taxes foncières de 2020 et 2021 pour un bien immobilier. La requérante invoquait l’exonération pour vacance involontaire prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un dégât des eaux survenu en juillet 2020. Le tribunal a estimé que Mme A... n’apportait aucune pièce justificative pour établir la réalité et le caractère involontaire de cette vacance. Faute de preuve, la demande de décharge et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311009

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de l'association Préservons Marolles visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marolles-en-Brie à la société Valophis Habitat pour la construction d'une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la commune et a jugé que le dossier de demande de permis de construire présentait une incohérence concernant les surfaces du terrain et des constructions projetées. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif pour régulariser ce vice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311195

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SAS ACVL Immo contestant le refus de permis de construire un immeuble de dix-neuf logements à Bry-sur-Marne. La société invoquait notamment l'illégalité des motifs de refus, dont l'incompatibilité alléguée avec le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Marne Confluence. Le tribunal a rappelé que les décisions administratives dans le domaine de l'eau doivent être compatibles avec le plan d'aménagement du SAGE, mais que seules les décisions relevant de la police de l'eau sont soumises à une obligation de conformité au règlement du SAGE. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 421-6 du code de l'urbanisme et L. 212-5-2 du code de l'environnement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500318

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme De de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante indienne, ayant abandonné cette demande en cours d’instance, le juge a constaté ce désistement partiel. En revanche, il a fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le recours en annulation de cette même décision. Par conséquent, le juge des référés a estimé que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505333

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre