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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour "passeport talent-salarié qualifié", en raison de l'absence de réponse de l'administration ayant entraîné la suspension de ses contrats de travail et une situation d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501267

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 8 janvier 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. La solution retenue est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui exige qu'un délai soit fixé dans la mise en demeure de produire des pièces complémentaires. En l'espèce, la demande de pièce adressée le 11 octobre 2024 n'était assortie d'aucun délai, ce qui constitue une méconnaissance des dispositions applicables. Le tribunal a enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande de naturalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505585

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de Paris de mettre en ligne une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, devenue caduque. Le juge a estimé que si les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, précarité financière) pouvaient caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1, elles ne révélaient pas une "urgence particulière" justifiant une intervention sous 48 heures, condition spécifique à la procédure de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé expertise par la société Demathieu et Bard Bâtiment Ile-de-France sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a examiné sa compétence territoriale. Constatant que le cahier des clauses administratives particulières du marché public litigieux stipulait que tout litige relèverait du Tribunal Administratif de Paris, le juge a fait application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu de cette clause contractuelle.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

16 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508252

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait qu'il soit enjoint au consul de France à Tunis de délivrer un visa de long séjour à son épouse et à leur fils dans le cadre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les problèmes cardiaques de l'enfant, dès lors qu'aucun refus de visa n'avait été opposé et que la délivrance des visas était probable à brève échéance. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AVOCAT NBA

16 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501503

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au département de Meurthe-et-Moselle de rétablir son contrat jeune majeur, soutenant que la fin de sa prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa dignité et à son intérêt supérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité de sa situation résultant principalement d'une obligation de quitter le territoire français et non d'une carence caractérisée du département. Il a également relevé que la fin du contrat était intervenue à son terme initialement prévu et que l'intéressé n'avait pas démontré avoir sollicité son renouvellement.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403491

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Vals-les-Bains. Le requérant s’est désisté de sa requête et de son action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’affaire étant close sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403497

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet tacite de sa demande de permis de construire par le maire de Vals-les-Bains. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au permis de construire ou aux textes d’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403499

Permis de construire – Prescription relative à une zone tampon contre le risque d’incendie – Désistement. Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Vals-les-Bains en tant qu’il imposait une zone tampon limitant le risque d’incendie. La commune ayant également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate le désistement de l’ensemble des parties. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société CARSO LSEHL d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier une salariée protégée. La société s’est désistée de sa requête après que la ministre du travail lui a accordé, par une décision expresse du 18 février 2025, l’autorisation de licenciement sollicitée. Par une ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RENAUD AVOCATS LEXICUBE SOCIAL

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300306

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. AM, brigadier de police, qui contestait le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022 et les nominations subséquentes. Cette décision fait suite à un jugement définitif du 29 novembre 2024 ayant déjà annulé les arrêtés d'avancement et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer l'ensemble des candidatures. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. AM au titre des frais de justice, tandis que les demandes reconventionnelles de deux agents nommés ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300815

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une brigadière de police contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d'avancement et ordonné l'établissement d'un nouveau tableau. En conséquence, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet, l'ensemble des actes attaqués ayant disparu de l'ordre juridique. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302663

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef pour 2022. Cette décision fait suite à un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, qui avait déjà annulé le tableau d’avancement et les arrêtés de nomination litigieux, privant ainsi d’objet les conclusions de M. B. Le tribunal a également enjoint au ministre de l’intérieur d’établir un nouveau tableau d’avancement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302753

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B D d’une requête contestant le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d’avancement subséquents et constaté la disparition rétroactive du tableau attaqué. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction de M. D sont devenues sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur l’ensemble de la requête.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. T, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et le tableau d'avancement, rendant sans objet les conclusions de M. T. En conséquence, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. T au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513027

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, agent de la Ville de Paris, qui contestait le refus de la commune d'instruire sa demande de congé de transition ou de formation professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité impérieuse et immédiate de sa reconversion professionnelle. Il a notamment relevé qu'elle percevait toujours son plein traitement et avait refusé plusieurs postes proposés. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

16 mai 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303771

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la vie privée et familiale. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303780

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courriel, mais le tribunal a jugé que ce mode de dépôt n'était pas autorisé par le préfet pour cette catégorie de titre, qui nécessite une comparution personnelle. Dès lors, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500751

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le voyage prévu au 1er juin 2025 étant insuffisamment justifié. Il relève également que la demande, qui vise à obtenir une interprétation administrative, ne révèle pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration n'ayant pas pris de décision explicite faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui précisent que le document de circulation pour étranger mineur délivré à Mayotte ne dispense pas de visa pour se rendre dans un autre département français.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00948

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

16 mai 2025• Juge des référés