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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502649

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Neudis d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Massieux à la société Sepric Réalisations, ainsi que le refus de la préfète de l’Ain de déférer cet acte. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 15 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Sepric Réalisations tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

15 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501707

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D. Ce dernier contestait la décision de la commission de propagande de Saône-et-Loire du 6 mai 2025 validant le matériel de M. B, qu'il accusait d'usurper l'investiture du Rassemblement national via un logotype et une mention trompeurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. D a attendu sept jours après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de diligences antérieures, alors que le premier tour du scrutin était fixé au 18 mai 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ARKHÈ AVOCATS

15 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412462

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Molines-en-Queyras de lui communiquer un dossier de déclaration préalable et le règlement du PLU. En défense, la commune a justifié avoir transmis les documents par courriel le 23 avril 2025. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500770

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il ne démontre donc pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500769

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant, résidant à Mayotte depuis 2019 avec sa mère titulaire d'un titre de séjour et scolarisé, n'a pas été reconnu comme une menace pour l'ordre public en l'absence de condamnation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502619

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que l'hébergement a finalement été assuré, le juge a modéré l'astreinte et fixé le montant dû par l'État à 2 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de La Chapelle Erbrée du 5 novembre 2024 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Postérieurement à la requête, le maire a pris un arrêté de non-opposition le 14 février 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

15 mai 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Apart' City d'une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021, pour un montant de 1 798 564 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SCP HARVING AVOCATS

15 mai 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305427

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 800 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués incluent le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 mai 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00474

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503278

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui ne contestait pas le motif de menace pour l'ordre public fondé sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a produit que des éléments insuffisants sur son insertion professionnelle et familiale. Le juge a estimé que ces moyens étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou manquaient de précisions. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411523

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 6 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces lors de l'entretien d'assimilation. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de l'absence de précision des documents à apporter sur la convocation, était inopérant, car les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 imposent au demandeur de produire les originaux des pièces nécessaires à l'examen de sa demande. En l'absence de justification d'une impossibilité de produire les documents requis, l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite, et la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406762

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante n’avait pas fourni la copie intégrale de son acte de naissance avec filiation et sa traduction, malgré une mise en demeure, mais un certificat de nationalité erroné. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’une simple « mégarde » était inopérant pour contester la décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406403

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a appliqué les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le défaut de production d’une pièce exigée lors de l’entretien d’assimilation peut justifier un classement sans suite. M. B ayant reconnu avoir présenté un acte de naissance non apostillé par erreur, sans justifier d’une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B pour contester son maintien en centre de rétention administrative. Entre-temps, le préfet du Val-de-Marne a pris un arrêté d'assignation à résidence, mettant fin à la rétention. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 mai 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500625

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ciboure du 23 août 2024 interdisant l’occupation d’un bâtiment et la circulation sur plusieurs parcelles. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 23 avril 2025. Par ordonnance du 14 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

14 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402855

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le courrier du maire de Saint-Jeures l'informant de la surface d'un délaissé communal pouvant lui être cédée (1,50 m) ainsi que l'avis du commissaire-enquêteur. Le tribunal a jugé que ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief et ne sont donc pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : DMMJB AVOCATS

14 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502355

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil du demandeur lorsque la carence de l'administration est constatée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025