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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501326

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une extension-réhabilitation. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune à la demande des bénéficiaires, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’acte initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

18 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-1801763

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du liquidateur judiciaire de la société Altia Beaucourt, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2018. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement, obligeait le requérant à consigner la somme de 107 859 euros pour garantir la mise en sécurité du site classé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'exception d'illégalité de la mise en demeure, l'erreur d'appréciation sur la qualité de dernier exploitant, et le caractère disproportionné du montant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402710

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d’office que la requête, enregistrée le 4 mai 2024, était tardive, l’arrêté ayant été notifié le 3 novembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507763

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d’asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé, l’OFII s’étant fondé sur un simple courriel électronique non vérifié pour établir un refus d’embarquement. La solution est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contre la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante contestait la compétence du signataire et l'appréciation de sa situation locative. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la dette locative, malgré le contexte de violences conjugales, eu égard à son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417881

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Free Mobile, contestant successivement l'opposition de la maire de Nantes à l'implantation d'antennes de téléphonie mobile (arrêté du 22 janvier 2024) puis le retrait d'une autorisation tacite ultérieure (arrêté du 20 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante. Il a notamment jugé que la décision d'opposition initiale était suffisamment motivée et que la maire ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Concernant le retrait de l'autorisation tacite, le tribunal a estimé que la commune avait pu légalement le prononcer dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, en raison de l'illégalité de l'autorisation initiale. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles R. 111-27 et R. 421-14 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302478

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d'une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. La société invoquait notamment l'illégalité de l'arrêté pour défaut de base légale, méconnaissance de la procédure contradictoire et disproportion de l'astreinte, et soulevait par exception l'illégalité de la prescription de la décision de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SCI JCDR Invest, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête dirigée contre l'arrêté du 22 juillet 2022 était tardive. En conséquence, il a également rejeté les conclusions tendant à l'annulation des titres exécutoires et à la décharge de l'obligation de payer.

Avocat : CL AVOCATS

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303258

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de la SCI JCDR Invest contestant un arrêté du maire de Saint-Mihiel du 22 juillet 2022 la mettant en demeure de régulariser des travaux de menuiseries, assorti d’une astreinte, ainsi que les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a considéré que l’arrêté de mise en demeure était légal, fondé sur les articles L. 421-1 et R. 421-17 du code de l’urbanisme, et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SCI, y compris celles relatives aux titres exécutoires, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL CL AVOCATS

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501718

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI JCDR Invest de deux requêtes, l'une principale visant l'annulation d'un arrêté de mise en demeure du maire de Saint-Mihiel (22 juillet 2022) assorti d'une astreinte et du titre exécutoire subséquent, l'autre contestant un second titre exécutoire. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire, l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de base légale des travaux prescrits et le caractère disproportionné de l'astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la requête dirigée contre l'arrêté du 22 juillet 2022 était tardive et que les moyens soulevés contre les titres exécutoires n'étaient pas fondés, en application des articles L. 212-1, L. 211-2 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 481-2 et R. 421-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : MOITRY & AVOCATS

18 novembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300668

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. B... contestant deux décisions du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait produit le rapport motivé requis par l'article R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de fait, considérant que le maintien à l'isolement était justifié par le comportement et le parcours carcéral du requérant. En conséquence, les deux décisions de maintien à l'isolement ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

18 novembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503719

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant fondé sa demande sur l'accord franco-algérien. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de démarches de régularisation avant 2024 et du défaut d'intégration avéré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

18 novembre 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402106

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par le préfet du Haut-Rhin d’une demande de levée d’astreinte prononcée par un jugement du 25 septembre 2023 enjoignant le relogement de Mme A..., rejette la requête préfectorale. Le tribunal estime que l’administration n’établit pas avoir proposé à Mme A... un logement tenant compte de ses besoins et capacités, notamment au regard du handicap de ses filles, et que les offres de logement ne peuvent être regardées comme adaptées. En conséquence, l’injonction de relogement n’étant pas exécutée, l’astreinte de 300 euros par mois est maintenue. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-2 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., validant les décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 233-2, L. 251-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511352

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à cette stipulation en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528875

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. Al contestant un arrêté du préfet de police. Le tribunal a relevé que l'arrêté attaqué du 2 octobre 2023 ne contenait pas d'obligation de quitter le territoire, mais uniquement une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire inexistante étaient sans objet et irrecevables. La décision a été rendue sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529002

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 3 août 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure n’était pas disproportionnée, faute pour le requérant d’établir la réalité des risques de persécution allégués dans son pays d’origine. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401791

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a été saisi par l'association ADEF Habitat de deux recours en excès de pouvoir contre des contraintes émises par la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise pour le recouvrement d'indus d'aide personnalisée au logement (APL). Les parties ont conclu à un non-lieu à statuer, la caisse reconnaissant que les sommes litigieuses (984 euros et 203 euros) avaient été remboursées par l'association postérieurement à l'enregistrement des requêtes. Le tribunal a constaté que les contraintes étaient devenues sans objet, les indus ayant été apurés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505251

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants serbes, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 6ème chambre