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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601496

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 13 avril 2024, notamment au regard des conditions de son séjour et de son insertion. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601482

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requête est irrecevable car le contentieux spécifique des OQTF, régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispose de sa propre procédure à effet suspensif, excluant ainsi le recours à la procédure de suspension d'urgence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408692

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée. Le tribunal a jugé que le droit à l'APL ne pouvait être fondé sur une convention à laquelle la caisse d'allocations familiales n'était pas partie, et que le financement de ce type d'établissement relève du régime de l'assurance maladie, non des aides au logement. Il a ainsi confirmé la légalité de la décision de la caisse, en s'appuyant notamment sur les articles L. 344-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 174-4 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505021

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an, et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 613-1 du CESEDA), considérant que l'atteinte n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au principe du contradictoire et à l'examen sérieux, ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504924

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. A..., et que cette décision ne méconnaissait pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504421

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation suffisante, et que le préfet a correctement apprécié, sous le contrôle du juge, le sérieux des études poursuivies au regard des stipulations du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501798

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un étudiant demandant l'annulation des décisions de son école de commerce le déclarant non diplômé. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle des connaissances, contestées pour défaut de publicité, étaient régulières et que l'appréciation souveraine du jury sur la note du mémoire n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 712-6-1 du code de l'éducation relatifs à l'organisation des examens.

Avocat : COBLENCE AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'autorisation, car la requérante ne justifiait pas des ressources stables et suffisantes exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400698

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité administrative avait omis de recueillir l'avis de la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'étranger dans un délai de trois mois, sans accorder l'injonction spécifique de délivrer une carte de résident.

Avocat : NOMOS AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603117

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, ses arguments (ancienneté de séjour, situation familiale) ayant déjà été examinés lors de précédents rejets de titre. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence en référé) et article 6 de l'accord franco-algérien relatif au séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311198

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Weesure Protection visant à annuler le refus d'autorisation de licenciement disciplinaire d'un ancien représentant syndical. La juridiction a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement estimé que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie et que l'employeur ne démontrait pas que le licenciement était sans lien avec l'exercice des mandats syndicaux antérieurs du salarié. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel et au contrôle de légalité des licenciements pour motif disciplinaire.

Avocat : DELSOL AVOCATS

24 mars 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503135

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien. Les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du droit à un procès équitable (article 6) ont également été écartés.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant haïtien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'étranger ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisants en France au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que les mesures d'éloignement et de contrainte ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OS AVOCATS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512463

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2024 lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Elle a également estimé que le retrait du titre, fondé sur une fraude dans l'obtention du certificat de résidence, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le projet ne méconnaissait pas les articles UB 11.1 et 11.2 du règlement du PLU de Combloux, ces dispositions pouvant être respectées via des prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité du signataire (article L. 212-1 du CRPA), estimant qu'il n'y avait pas d'ambiguïté sur l'identité de l'auteur. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été renvoyées à une ultérieure décision sur le fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'Association française de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, qui contestait un titre de perception de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a jugé que l'association, bien que construisant un lieu de culte, n'entrait pas dans le champ des exonérations prévues par le code du patrimoine. Le tribunal a appliqué les articles L. 524-2 et L. 524-3 du code du patrimoine, qui instituent et définissent les exonérations de cette redevance, et a considéré que la requête était irrecevable sur certains points.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des riverains contre un permis de construire modificatif délivré par la commune des Belleville. La juridiction a retenu la fin de non-recevoir opposée par le bénéficiaire du permis, au motif que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Elle a estimé que les modifications apportées par le permis (réduction du nombre de places de stationnement et déplacement d'une fenêtre) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606649

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention. Cette décision fait suite à la remise en liberté de l'intéressé, rendant sa demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prononcer cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la requête en annulation au fond était irrecevable, ce qui entraîne automatiquement le rejet de la demande de suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430167

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Rye Yoga de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation du refus de renouvellement de son agrément par le directeur général de l'enseignement scolaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)

23 mars 2026