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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512939

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2025 rejetant la demande de regroupement familial de Mme A... D... pour sa fille mineure. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation de trois ans et de l’impact grave sur la santé psychologique de l’enfant, attesté par un suivi pour dépression majeure. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504651

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'absence d'information sur le droit de prévenir son consulat dans la décision de transfert est sans incidence sur sa légalité. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, concernant l'entretien individuel, n'était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500663

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Mouhet Pv d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 novembre 2024 par laquelle la préfète de la région Centre-Val-de-Loire a refusé d’instruire sa demande d’examen « au cas par cas » pour un projet d’ombrières agrivoltaïques, estimant que celui-ci devait être systématiquement soumis à une évaluation environnementale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que ce courrier constituait une décision faisant grief et non un simple acte préparatoire. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que le projet ne relevait pas de la rubrique 39 b) de la nomenclature annexée à l’article R. 122-2 du code de l’environnement, la surface concernée ne permettant pas de le qualifier d’opération d’aménagement soumise à évaluation environnementale systématique.

Avocat : CGR AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520087

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés des 10 et 16 septembre 2025 par lesquels la commune d’Épinay-sur-Seine avait placé Mme B... en congé de maladie. La requérante invoquait l’incompétence du maire de Montreuil et une méconnaissance de l’article L. 822-1 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, et a rejeté la requête par ordonnance.

Avocat : M & R AVOCATS

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société ROCKET SOFTWARE TECHNOLOGIES, qui demandait l’annulation de la décision ministérielle du 21 juillet 2021 refusant l’autorisation de licencier pour motif économique une salariée protégée, Mme E..., ainsi que l’octroi de cette autorisation. La société soutenait notamment l’absence de lien entre la demande de licenciement et le mandat de la salariée, mais le tribunal a jugé que la réalité du motif économique n’était pas établie au regard des critères de l’article L. 1233-3 du code du travail, l’appréciation devant se faire au niveau du groupe auquel appartient la société, dont le siège est aux États-Unis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : CABINET SCA AVOCAT ASSOCIE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nanterre de régulariser ses droits à pension, ainsi que d’une demande indemnitaire. En cours d’instance, la commune a régularisé la situation administrative de l’intéressée, ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et indemnitaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EBC AVOCATS

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait assigner l’intéressé à résidence dans un département autre que celui de sa résidence effective (Seine-Saint-Denis) et l’obliger à se présenter quotidiennement dans un commissariat éloigné de son domicile. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé et l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement de statut sollicité ne présumait pas l'urgence et que la privation de ressources n'était pas établie. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : 66 AVOCATS

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505107

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté que le préfet de la Seine-Maritime avait, en cours d’instance, informé le tribunal que M. C... pouvait se voir délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ce titre était en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a implicitement rejeté la requête, la condition d’urgence n’étant plus remplie dès lors que l’administration avait reconnu le droit au séjour de l’intéressé et s’apprêtait à lui délivrer un titre. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530628

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur de l'acte et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505133

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme B..., ressortissante thaïlandaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la demande de renouvellement de titre, mais a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309433

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., infirmière anesthésiste, contestant la réduction de sa prime de service pour l'année 2022 en raison de seize jours d'absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours gracieux était légale, car les textes applicables (loi n°2021-1754 du 23 décembre 2021 et décret n°2021-15 du 8 janvier 2021) ne prévoyaient pas d'autorisation spéciale d'absence pour les agents contaminés, mais seulement la suspension du jour de carence. La requérante n'a pas démontré d'erreur de droit ou de fait, ni de violation du principe d'égalité de traitement.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309436

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière anesthésiste du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour l’année 2022, motivée par six jours d’absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction aurait dû être qualifiée d’autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non de congé de maladie, ce qui aurait dû préserver ses droits à prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le placement en congé de maladie ordinaire était légal et que la réduction de la prime de service, calculée au prorata des absences, était justifiée. La décision s’appuie notamment sur la loi n°2021-1754 du 23 décembre 2021 et le décret n°2021-15 du 8 janvier 2021.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309438

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., infirmière anesthésiste, contestant la réduction de sa prime de service pour l'année 2022 en raison de onze jours d'absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. La requérante soutenait que son éviction aurait dû être qualifiée d'autorisation spéciale d'absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non de congé maladie, ce qui aurait évité la minoration de sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que les textes applicables (loi n°2021-1754 et décret n°2021-15) ne prévoyaient pas une telle qualification pour la période concernée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., infirmière anesthésiste, qui contestait la réduction de sa prime de service pour l'année 2022 en raison de neuf jours d'absence pour congé de maladie ordinaire lié à la Covid-19. La requérante soutenait que son éviction aurait dû être qualifiée d'autorisation spéciale d'absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non de congé de maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration, fondée sur le décret n°2021-15 du 8 janvier 2021 et la loi n°2021-1754 du 23 décembre 2021, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que le principe d'égalité de traitement n'était pas méconnu. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309448

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une infirmière du Grand Hôpital de l’Est Francilien contestant la réduction de sa prime de service pour 2022, en raison de sept jours d’absence pour maladie ordinaire liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période d’éviction devait être requalifiée en autorisation spéciale d’absence, conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et ne pouvait donc pas diminuer sa prime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’administration était fondée sur les textes applicables, notamment la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 et le décret du 8 janvier 2021, et qu’aucune erreur de droit ou d’appréciation n’était établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514928

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante mauricienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressée sa nouvelle carte de résident le 21 octobre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, la demande étant devenue sans objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309375

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Atelier de boucherie contestant la décision du 16 juin 2023 par laquelle l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 109 500 euros et une contribution forfaitaire de 13 543 euros pour l'emploi de six salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure. Il a également jugé que la loi du 26 janvier 2024 abrogeant l'article L. 822-2 du CESEDA n'était pas applicable aux infractions commises antérieurement. Enfin, les conclusions dirigées contre les titres exécutoires ont été déclarées irrecevables faute de recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512655

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par la société VDS Food contre l'arrêté du maire de Vernouillet du 13 octobre 2025 retirant une autorisation tacite d'aménagement d'un ERP. Le juge a rejeté la requête pour défaut d'urgence, estimant que la société, créée récemment et ayant conclu son bail après le dépôt de la demande d'autorisation, s'était placée elle-même dans la situation invoquée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le retrait ayant été effectué dans le délai de quatre mois et le renvoi au schéma directeur de sécurité étant justifié. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512798

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., agent des finances publiques révoqué, qui contestait la légalité de cette sanction. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire (défaut d'information sur le droit de se taire et sur l'assistance d'un défenseur) et le caractère disproportionné de la révocation. La décision finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

17 novembre 2025