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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 21 juillet 2025 par lequel la maire de Bresson s'est opposée à la déclaration préalable de Bouygues Telecom pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation, la couverture du réseau dans la zone étant jugée suffisante. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident de Mme A..., formulée par la préfète de l’Isère. La condition d’urgence a été reconnue, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’étant pas de nature à écarter la présomption d’urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, le tribunal a estimé qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, au regard des articles L. 423-6 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202417

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Soorts-Hossegor pour la réhabilitation de la place des Landais. Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens du greffe. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

17 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513175

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 9 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône obligeait M. A..., ressortissant tunisien titulaire d’un titre de séjour portugais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’obligation de quitter le territoire était illégale car fondée sur une erreur de droit, M. A... relevant du droit au séjour en tant que citoyen de l’Union européenne au sens de l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour et assignation) ont également été annulées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 233-1, L. 611-1 et L. 612-6 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314101

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 11 août 2022 par la maire de Paris, autorisant la surélévation et l’extension en sous-sol d’une maison sur cour. Les requérants, des syndicats de copropriétaires, contestaient notamment la légalité de l’acte pour vice d’incompétence, dossier incomplet et méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Paris.

Avocat : CABINET ADONIS AVOCATS

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de ses arrêts de travail comme accidents de service. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531813

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de la situation. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Enfin, les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'illégalité par voie d'exception ont été écartés, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505075

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'existence d'une présomption d'urgence, le refus de renouvellement d'un titre de séjour étant par nature urgent. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505129

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé avait été délivré à l'intéressée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309432

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., infirmière anesthésiste, contestant la réduction de sa prime de service pour 2022 en raison de six jours d'absence pour maladie liée à la Covid-19. La requérante soutenait que cette période devait être requalifiée en autorisation spéciale d'absence (ASA) conformément à la circulaire du 2 mars 2021, et non en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décret n°2021-15 du 8 janvier 2021, applicable jusqu'au 31 décembre 2022, prévoyait un placement en congé de maladie sans jour de carence pour les agents contaminés, et non une ASA. Dès lors, l'administration n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en imputant ces absences sur la prime de service, et le principe d'égalité de traitement n'a pas été méconnu.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306002

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SARL Atelier de boucherie contestant une décision du 16 juin 2023 de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 109 500 euros et une contribution forfaitaire de 13 543 euros pour l'emploi de six salariés étrangers sans autorisation de travail, ainsi que les titres exécutoires correspondants. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office l'application de la loi du 26 janvier 2024 ayant abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, ce qui a des conséquences sur la contribution forfaitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Isabelle Dazy, qui contestait un titre exécutoire émis le 3 février 2021 pour un trop-perçu de rémunération de 2 866,63 euros. La requérante demandait l'annulation du titre et de l'acte de poursuite, la décharge de l'obligation de payer, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires et des conclusions principales, faute de réclamation préalable et pour non-respect du délai raisonnable de recours d'un an à compter du rejet implicite de son opposition à exécution. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503395

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la prolongation du placement à l’isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la violation des droits de la défense et de l’absence d’avis médical, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du garde des sceaux. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503262

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement prise par le directeur de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a constaté que la décision attaquée, entrée en vigueur le 29 juillet 2025, avait cessé de produire ses effets le 29 octobre 2025 en raison du transfert du requérant vers un autre établissement. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de cette décision et à la levée de l'isolement ont été jugées dépourvues d'objet, et il n'a pas été statué. La demande de frais de justice a été rejetée, l'État n'étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532574

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Paris Pouchet XVII CS. Celle-ci contestait la décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football confirmant le résultat d'un match et privant son club de montée en championnat D1. Le juge a estimé la requête irrecevable, car la décision attaquée, relative à la composition du championnat, était entièrement exécutée au moment de la saisine, la saison sportive étant déjà entamée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1, ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

14 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508286

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d'une lycéenne mineure pour contester le refus du service interacadémique des examens et concours d'Île-de-France de lui accorder des aménagements (tiers-temps, salle adaptée) pour les épreuves du baccalauréat général 2025. Les requérants soutenaient que l'administration s'était estimée liée par l'avis médical et avait commis une erreur d'appréciation sur le handicap de leur fille, au sens de l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a examiné la légalité des décisions des 11 avril, 14 avril et 26 juin 2025 au regard des articles L. 112-4 et D. 351-27 du code de l'éducation, qui prévoient des aménagements pour garantir l'égalité des chances des candidats handicapés.

Avocat : HDLA - AVOCATS

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515208

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le seul courrier de l’employeur évoquant une éventuelle rupture de contrat ne suffisant pas à caractériser une situation d’urgence immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515210

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente de perte d'emploi. La demande a donc été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 novembre 2025